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Bien être, alimentation, activités

TROUBLES DIGESTIFS DAN LA MALADIE DE PARKINSON

Les troubles de la déglutition 

La déglutition est un mécanisme complexe, qui implique la synchronisation d'une trentaine de muscles, pour faire passer le contenu de votre bouche dans votre estomac.
La rigidité et le ralentissement des mouvements peuvent induire des difficultés à avaler.

Comment se manifestent les troubles digestifs :

  • Quinte de toux ou étranglement en avalant des aliments ou une boisson
  • Modification de la voix ou raclement de gorge après avoir avalé des aliments ou une boisson
  • Nécessité de faire un effort pour déglutir
  • Augmentation du temps nécessaire pour prendre un plat 
Comment favoriser une bonne déglutition :
  • A table, tenez vous droit(e) ou légèrement penché(e) en avant
  • Commencez le repas par un aliment glacé (glace pilée ou sorbet)
  • Préférez des boissons consistantes et fraîches plutôt que liquides et chaudes
  • Lorsque vous buvez des liquides chauds, prenez le temps de déglutir entre deux gorgées
  • N'hésitez pas à accompagner vos aliments avec des sauces, de la mayonnaise etc ..
  • Prenez des petites bouchées, mastiquez calmement chaque bouchée
  • Ne buvez pas pour faire passer une gorgée
  • Si une difficulté à déglutir survient au cours du repas, faites une pause et prenez un aliment glacé


Les troubles du transit intestinal 

La constipation est fréquente au cours de la maladie de Parkinson
Plusieurs mécanismes peuvent être à son origine parmi lesquels un MANQUE D’ACTIVITÉ dans la journée ou les effets du traitement anti parkinsoniens

Comment lutter contre la constipation ?

  • Enrichissez le contenu de votre alimentation en fibres végétales 
  TENEUR EN FIBRES DE CERTAINS ALIMENTS (g pour 100g)
- Asperges* :                           2.4
- Banane :                                1.9
- Brocoli :                                 3.3
- Épinards :                              2.2
- Chou de Bruxelles :              5
- Chou fleurs :                          2.6
- Carotte :                                3.2 
- Betteraves :                          2.6
- Chou rouge :                         2.5
- Haricots verts* :                  3
- Orange :                               1.4
- Pêche :                                 1.6
- Poire :                                   3 
- Prunes :                                2.2
- Pommes :                              2  
* produits cuits














  • Buvez au moins 1.5 litre dans la journée (eau, bouillon, jus de fruits etc.) et commencez votre journée avec un grand verre d'eau à jeun
  • Pratiquez une gymnastique abdominale 
Ces exercices, qui font travailler les muscles de la région plexus solaire-abdomen, réalisent un massage des intestins

Exercice N°1






  • Allongez vous sur le dos, la colonne vertébrale bien appliquée au sol
  • Posez un poids de 2 kg sur votre abdomen, inspirez par la bouche de manière à ne gonfler que le ventre. La cage thoracique et les bras ne doivent pas bouger.
  • Expirer lentement par la bouche, le plus longtemps possible pour chasser tout l'air qui a été inspiré
  • Répétez une dizaine de fois 
Exercice N°2 
  • Allongez vous sur le côté gauche, jambe gauche étendue, la jambe droite repliée par dessus la gauche
  • Faîtes le même exercice respiratoire que pour le N°1, en contrôlant avec la main que l'abdomen se gonfle bien
  • Répétez 10 fois, puis passez sur le côté droit
Faut-il suivre un régime diététique ?



Le premier conseil est de mange aussi normalement que possible.
Une alimentation variée, saine et équilibrée ne peut qu'être bénéfique pour votre santé.
L'alimentation doit donc respecter les apports recommandés en calories d'origine glucidique, protéique et lipidique, en fibres, en vitamines, en minéraux et oligo-éléments.


Quelques précautions à prendre :

Certains aliments peuvent empêcher vos médicaments d'agir pleinement. L'effet du traitement est alors diminué.
C'est en particulier, le cas des aliments riches en protéines.
Chez les personnes qui souffrent de fluctuations d'efficacité du traitement, une adaptation du régme alimentaire permet souvent de diminuer les périodes de blocage.

Comment réguler son alimentation quand on est traité par la dopa thérapie ?
  • Il est recommandé de prendre la L-Dopa au minimum 15 à 20 minutes avant les repas pour faciliter l'absorption des médicaments
  • Il est recommandé d'éviter la prise simultanée de protéines (viande, oeufs etc..) qui peut retarder le passage du médicaments dans la circulation sanguine 
  • Il est recommandé de contrôler les apports de protéines pendant la journée. L'essentiel des apports protéiques seront plutôt faits, de préférence au cours du repas du soir 
Comment contrôler les apports de protéines :

Les aliments interdits pendant la journée 
  • Le lait et les produits laitiers riches en protéines (fromage, yaourts, petits suisses), tous les à base de lait
  • Les viandes (poissons et viandes animales) ainsi que les charcuteries, les oeufs, les végétaux riches en protéines (légumes secs, fruits oléagineux (amandes, noisettes) )
Les aliments permis dans la journée :
  • Matières grasses, produits sucrés, légumes frais, fruits frais ou secs.
Les aliments à éviter pendant la journée
  • Le pain et les céréales, les féculents (pommes de terre)
Les aliments autorisés au cours du repas du soir :
  • Tous les aliments sont permis. Le dîner sera l'occasion de consommer les quantités de protéines indispensables à votre organisme.

Répartition des aliments dans la journée, en pratique 
  • Petit déjeuner  : Café ou thé sucré, 50 g de pain ou équivalent, beurre, confiture ou miel
  • Collation matinée : Jus de fruit, fruit frais ou compote
  • Déjeuner : 100 g de crudité assaisonnées ou potage, 150 g de légumes verts, 150 g de pommes de terre ou féculents, 150 g de fruits ou de compote
  • Collation de l'après midi : Jus de fruits, fruits frais ou compote
  • Dîner : Potage, crudité ou charcuterie, 150 g de viande, poisson ou oeufs, 150 g à 200 g de légumes, 50 g de fromage ou yaourts, petits suisses etc...., 50 g de pain
  • Avant le coucher : Grand verre de lait ou fromage frais ou biscuits



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Voyager avec Parkinson :
Les vagues qui se brisent sur les écueils, l’animation d’une grande métropole, la faune sauvage toute proche. Voyager nous permet de nous évader du quotidien en nous apportant une diversion bienvenue qui nous donne des ailes physiquement et spirituellement. C'est également souvent l'occasion de repartir du bon pied dans notre vie.
Les patients parkinsoniens et leurs proches peuvent eux aussi profiter de tous les bienfaits des voyages. Ils doivent toutefois respecter quelques règles élémentaires, en fonction du stade de la maladie.
Initiates file downloadAstuces pour voyager avec la maladie de Parkinson (pdf, 137 kB)

Se préparer à une opération :
Une intervention chirurgicale est une affaire délicate pour tout le monde. Toutefois, quand le Parkinson vient s’y greffer, les questions sont encore plus nombreuses, les angoisses plus grandes.
La feuille de service « Recommandations pour les patients parkinsoniens qui doivent subir une intervention chirurgicale » a pour objectif d’aider les parkinsoniens à se préparer le mieux possible à une opération. Parallèlement aux informations de base relatives aux particularités à prendre en considération lors des interventions chirurgicales des parkinsoniens, elle contient une liste des questions qui doivent être examinées pendant la phase préparatoire d’une opération. 

 Parkinson et sexualité:
 Le Parkinson altère la motricité, la psyché, le monde affectif et par conséquent, la sexualité d’un couple. Ce problème est soluble, dans la mesure où il est abordé ouvertement.

Initiates file downloadParkinson et sexualité (pdf, 274 kB)








LES PROTÉINES : 
La répartition des protéines au cours des repas :
 Le parkinsonien doit consommer la même dose quotidienne de protéine qu'un adulte sain. Toutefois il devra limiter autant que possible sa consommation en protéine journalière pendant la médication et associer des aliments sucrés afin de réduire les effets néfastes des protéines alimentaires sur l'absorption des médicaments.
La prise alimentaire doit être dissocier de la prise médicamenteuse.
Mieux vaut prendre le traitement une demi  heure avant le repas.

REPAS DU MATIN ET DÉJEUNER DE MIDI :
Les produits laitiers, les viandes et les produits de viandes(charcuteries) riche en protéines sont à éviter, de même que les poissons, les produits lactés.
Les pâtes, le riz, le pain, les pommes de terre, les légumes secs et les produits à base de soja sont aussi à éviter car ils contiennent des protéines mais en moindre quantité.
Quelques exemples :

ALIMENTS PAR 100 G                                                       TENEUR EN PROTÉINES (g)

Pommes de terre                                                                                        2
Légumes                                                                                                    2
Lait                                                                                                            3.5
Yaourt                                                                                                        4
Pâtisseries                                                                                                  4.7
Riz                                                                                                             7
Pain                                                                                                            7
Fromage blanc maigre                                                                                 10
Pâtes                                                                                                           12
Œufs                                                                                                            13
Viande, poissons, charcuteries                                                                      19
Fromage 'gouda...)                                                                                        23

REPAS DU SOIR :
Le repas du soir sera plus élevé en apport en protéines
Cette journée type peut aider a limiter les effets indésirables de la maladie et des prises de médicaments journalières. Selon les activités (repas restaurant, sortie, concert ..)  on peut permuter l'ordre des repas.
Le tout est de veiller à un apport journalier de protéine régulier et adéquat.

LES ALIMENTS REMÈDES :
Aliments-remèdes
La nature nous donne ce qu'on appelle les aliments-remèdes. Il y a les antioxydants : légumes verts (chou frisé, épinards crus, brocoli, chou de Bruxelles…). Les fruits (pruneaux, fraises, prunes, bleuets, canneberges…). Le vin rouge, en particulier le Pinot Noir et le cacao n’en sont que quelques uns. Ah oui, le licopène, vous connaissez? C’est le pigment rouge qui est présent dans la tomate, le melon d'eau et le pamplemousse rose. 
Pour leur part, les poissons gras (saumon et truite), l’huile de lin, l’huile de noix contiennent des omega-3. L’ail, le poireau et l’oignon sont des anti-inflammatoires naturels.






DES EXERCICES AU QUOTIDIEN POUR MIEUX VIVRE LA MALADIE DE PARKINSON :

Pratiquer une activité physique ou de simples exercices au quotidien, en complément d’une thérapie appropriée, permet d’éviter de nombreuses complications liées à la maladie de Parkinson. S’installant progressivement, cette maladie neuro-dégénérative affecte principalement les capacités motrices et peut aussi provoquer chez les personnes sévèrement atteintes, des syndromes parkinsoniens tels l’addiction au jeu et l’hypersexualité. Face aux troubles moteurs spécifiques à la maladie de Parkinson, l’approche complémentaire d’une activité physique peut apporter des résultats thérapeutiques surprenants.

L exercice au quotidien reste INDISPENSABLE. 

Au stade débutant de la maladie, il est vivement conseillé de pratiquer des exercices physiques, sans pour autant aller au delà de ses force et sous la surveillance d un professionnel de santé.
La kinésithérapie, par exemple, ne permet pas de retrouver, évidement une totale motricité, mais limite efficacement les symptômes de la maladie de Parkinson. 
Maintenir une activité physique contribue a mieux vivre la maladie.

YOGA, RELAXATION, SOPHROLOGIE :
Face au stress, a l anxiété, facteurs connus pour aggraver les tremblements ressentis dans le cadre de la maladie,des séances de relaxation, de yoga ou de tai-chi, peuvent aider à atténuer l’intensité des tremblements. Parallèlement, des séances chez un psychologue et un psychothérapeute doivent être envisagées.

RENFORCER LES MUSCLES :

Afin que les muscles demeurent forts et sains, il faut systématiquement adopter une bonne posture et pratiquer des exercices de renforcement. En guise d’exemple, soulevez simultanément les jambes, en étant assis sur une chaise. Un autre exercice qui s’avère efficace contre la perte d’équilibre, est de prendre appui sur le dossier d’une chaise et de vous soulever sur les orteils.
Attention : Chaque activité doit être suivie d’un temps de repos d’au moins 30 minutes.

ALIMENTATION :

DOIT ON CHANGER SON ALIMENTATION EN CAS DE MALADIE DE PARKINSON

A priori, il n’y a pas de raison de modifier son alimentation en cas de maladie de Parkinson (sauf bien sûr si votre alimentation n’est pas équilibrée). Si vous souffrez de constipation, adoptez les mesures diététiques habituelles pour lutter contre ce problème.
Chez les personnes qui souffrent de fluctuations motrices (« effet on/off »), il a parfois été préconisé de rassembler l’apport quotidien en protéines (viandes, poissons, œufs, fromages, produits laitiers, etc.) dans le repas du soir. En effet, en présence de lévodopa, la digestion des protéines provoquerait une phase « off » avec un blocage des mouvements. En prenant l’ensemble des protéines le soir, cette phase « off » aurait lieu pendant la nuit, causant ainsi moins de désagrément.
les protéines peuvent perturber l’absorption de la L-Dopa dans l’organisme et le cerveau, entraînant en bout de ligne une diminution de l’efficacité du médicament.
Mais une répartition spécifique des apports protéiniques sur la journée n’entraîne d’améliorations notables que chez les personnes présentant les problèmes de fluctuations motrice.
Il faut s'alimenter de manière équilibrée, faire trois repas par jour, tout cela est déjà un bon début. Certaines personnes préfèrent en prendre plusieurs mais en quantité moindre.

 Le meilleur régime alimentaire pour les personnes souffrant de la maladie de Parkinson :
Il est important (pour tous !) d’avoir une alimentation saine, équilibrée, variée, riches en légumes et fruits frais. En outre, le fait de privilégier des aliments riches en fibres (pain noir, légumes fibreux, etc.) et de boire une grande quantité d’eau (au moins deux litres par jour) permet de combattre la tendance fréquente à la
constipation – qui peut également être diminuée par la consommation régulière de figues, de pruneaux ou d’autres fruits peu irritants pour la muqueuse intestinale.

D'autres facteurs peuvent rentrés en jeu :

- Maintien du poids :
La maladie de Parkinson a généralement des effets sur le poids.
Certains malades moins actifs en raison de problèmes de mobilité constatent qu’ils ont pris du poids. Ce surplus de poids peut entrainer des problèmes articulaires et rendre les mouvements difficiles, aggravant ainsi les problèmes causés par la maladie.
A ces personnes la, il sera conseillé un régime alimentaire hypocalorique.

Dans la plus part des cas, les personnes atteintes de la maladie de Parkinson constatent plutôt qu’elles perdent du poids. Plusieurs raisons peuvent expliquer ce phénomène :

  • Vivre avec les symptômes de la maladie prend parfois beaucoup d’énergie.Certains patients n’ont plus d’appétit.
  • Manger devient parfois plus difficile au fur et à mesure que la maladie progresse, aussi certains patients ne terminent-ils pas leur assiette.
  • L’absorption des nutriments par l’organisme peut être plus faible.
Il est donc nécessaire, dans bien des cas, d’encourager le patient qui maigrit à consommer davantage de calories. Plutôt de que prendre de plus grosses portions, le patient peut tout aussi bien choisir de manger plusieurs collations ou repas appétissants au cours de la journée. La consommation d’aliments riches en calories — beurre d’arachide, biscuits, desserts et lait frappé par exemple — peut aider le patient à prendre du poids, mais la personne qui mange davantage d’aliments sucrés pour ce faire ne doit pas oublier de se brosser les dents plus souvent.
Afin de vérifier qu’il maîtrise toujours son poids, le patient doit se peser régulièrement et prendre note de tout changement.

ALIMENTATION ET MÉDICAMENTS :

Sous L-Dopa, le médecin indiquera comment  prendre les médicaments en fonction des repas. 
La prise des médicaments doit se faire a heures régulière, sans oubli. Respecter les prescriptions du neurologue est très important.
Pour en revenir aux effets néfastes des protéines sur les fluctuations motrice, il est conseillé aussi de prendre la L-Dopa a jeun, une heure avant ou après les repas. A condition que cela ne cause pas de nausées.
Il ne faut surtout pas diminuer l apport quotidien des protéines, car l’organisme a besoin de protéines pour réparer les lésions et combattre les infections.
la consommation de certains aliments riches en glucides peut exacerber la dyskinésie chez certains patients c au stade avancé.
Les glucides ne doivent cependant pas être exclus du régime alimentaire pour autant, car ils sont nécessaires au maintien du poids et constituent une source d’énergie importante pour l’organisme. Il est donc recommandé ici aussi d’avoir un régime alimentaire bien équilibré.

Le patient ne doit jamais modifier son régime alimentaire ou s en imposer un sans l'avis de son médecin, neurologue ou diététicien.

 CONSTIPATION :

La constipation est un problème courant chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson, car cette affection réduit le tonus musculaire intestinal. Heureusement ce problème se traite et, chose qu’il faut se rappeler, il n’est pas nécessaire d’aller à la selle plus de 3 ou 4 fois par semaine.

Si la consommation d’aliments naturels procure un soulagement, cela suffit, car c’est là la manière et la plus saine de régler ce problème. Par contre, si la constipation devient plus sérieuse (. si la fréquence des selles est inférieure à 3 ou 4 par semaine), le médecin pourra recommander un traitement médicamenteux.
Les quelques conseils ci dessous peuvent être utiles pour venir à bout de la constipation à l’aide du régime alimentaire seulement.
  • Mangez des aliments riches en fibres, mais non des aliments enrichis artificiellement, afin d’éviter d’avoir d’autres problèmes, comme le ballonnement. Pour aider votre organisme à s’adapter, attendez trois jours avant de commencer à consommer un nouvel aliment à haute teneur en fibres. Les aliments riches en fibres comprennent :
    • le pain ou les céréales de grains entiers ;
    • les fruits crus (avec ou sans pelure, encore que la pelure contienne davantage de fibres) et les fruits secs ;
    • le jus de fruit, en particulier de prune, de poire ou de pêche ;
    • les légumes feuillus, comme le chou, le chou-fleur, les brocolis et le céleri ;
    • les lentilles et les pois concassés ;
    • le son (qui peut être ajouté aux céréales ou à d’autres plats).
  • Buvez de l’eau en abondance (8 à 10 verres par jour).
  • Les boissons chaudes ont des effets laxatifs, mais on doit éviter de boire trop de thé ou de café, car ces derniers entraînent de la déshydratation (perte d’eau corporelle).
  • Si possible, faites de l’exercice physique régulièrement, par exemple en faisant des promenades quotidiennes.
  • Prenez vos repas à la même heure tous les jours.
 HYDRATATION:

Boire en abondance, par exemple de 8 à 10 verres par jour, comporte de nombreux avantage et constitue un élément essentiel à tout régime alimentaire équilibré. Cela soulage aussi la constipation.
Bien que ptyalisme et hypersalivation soient fréquents dans la maladie de Parkinson, en règle générale, la production de salive est inférieure à la normale chez les malades. La sécheresse buccale est un autre problème de la maladie qui peut être soulagé par la consommation accrue de liquides.
Boire de petites gorgées d’eau à intervalles fréquents, sucer des glaçons ou s’humecter la bouche à l’aide d’un aérosol ou d’une solution de rinçage orale (vendus spécifiquement à cet effet en pharmacie) sont toutes des manières de soulager la sécheresse de la bouche.

La consommation modérée d alcool :
L’alcool atténue un peu l’action des médicaments contre le Parkinson. Toutefois, il semble que cet effet soit très différent selon les patients. Certains signalent qu’ils ne supportent plus non plus les petites quantités d’alcool, tandis que d’autres ne remarquent aucun changement par rapport à leur situation antérieure.
L’alcool peut accroître la maladresse des mouvements. Le manque d’assurance de la marche et de la posture ou  l’élocution en sont les signes les plus évidents. Chez les Parkinsoniens ayant déjà des problèmes d’équilibre, de faibles quantités d’alcool peuvent suffire à accroître le risque de chute. L’oubli de la prudence nécessaire lors de la marche aggrave ce risque. Par ailleurs, l’alcool provoque un ralentissement des réactions, qui peut se manifester de manière particulièrement prononcée chez les Parkinsoniens.
Ce constat ne doit pas motiver une interdiction générale d’alcool pour tous les Parkinsoniens. Selon le degré de tolérance, la consommation d’alcool doit toutefois rester dans des limites raisonnables et l’abstention totale est de rigueur avant de prendre le volant.

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LES MINI CURES A  LAMALOU-LES -BAINS

 D'une durée de six à douze jours, ces mini cures thermales sont conçues pour les personnes ayant un emploi du temps trop chargé. 
Leur approche consiste en un parcours de soins adaptés, encadré par des professionnels : médecins thermaux, hydrothérapeutes, kinésithérapeutes, diététicien.....
Selon la prescription du médecin, délivrée au début du séjour, le patient consacre une a deux heures par jour aux soins et reçoit 4 à 5 soins ciblés par jour.


Maladie de Parkinson
Développée avec le concours de médecins, de kinésithérapeutes et d'agents diplômés, ce programme de soins propose une approche multidisciplinaire de votre maladie. Il vous permet de diminuer les douleurs liées aux contractures musculaires et de retrouver de l'autonomie et de la souplesse. En complément des soins, vous participez à des ateliers pour améliorer votre qualité de vie et adopter une hygiène de vie appropriée.

 Découvrir les soins maladie de Parkinson 

http://www.chainethermale.fr/uploads/assets//lamalou/BrochurePARKINSON.pdf

La cure thermale ne va pas agir sur la cause de l'affection neurologique, mais va permettre d'améliorer la qualité de vie des patients. Les soins proposés sont bien adaptés et vont entraîner une diminution des symptômes, des douleurs et de l'anxiété.
L'autre intérêt de la cure thermale et de pouvoir proposer une prise en charge globale, offrant en complément des soins thermaux des thérapies basées sur la relaxation, la gymnastique douce.... L'information joue également un rôle central. Des conférences permettent de délivrer des conseils pour accomplir plus facilement au quotidien des taches de la vie courante. Mieux armé, le patient trouve plus facilement sa place dans la société, ce qui facilite ses relations sociales et contribue à réduire son isolement.

En termes d'efficacité, la cure thermale sera d'autant plus intéressante qu'elle sera réalisée rapidement après l'apparition de la maladie, pour stabiliser le patient au plus tôt. Il ne faut pas attendre que la pathologie ait atteint un stade avancé pour recommander la cure. Et de préférence une cure de 3 semaines, les patients ayant besoin d'un certain temps d'adaptation.

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 CONSEILS ALIMENTAIRES AUX AIDANTS POUR SURVEILLER L'ALIMENTATION DES MALADES 

 Quelque soit notre age et notre état de santé, manger est un des grands plaisirs de la vie et il est important que cela puisse le rester. On sait par ailleurs aujourd'hui que la nutrition, c'est à dire l'alimentation et l'activité physique, joue un rôle essentiel pour protéger la santé. Elle contribue aussi à" bien vieillir" et, plus tard à limiter la perte d'autonomie.

Il est très important de garder, voire de retrouver une bonne alimentation et une activité physique quotidienne. Ce n'est pas toujours facile lorsque l'on est fragilisé car les problèmes de santé et de vieillissement influent sur sur la façon de s'alimenter et de bouger.

Il est important de ne pas tout faire à la place de la personne que vous aider, de lui permettre de préserver ses capacités d'action et de décisions.

Malgré le manque de temps, la fatigue, il est primordial de trouver les mots justes et le bon ton. 

-  Il faut veiller autant que possible à être Être à l'écoute des besoins de la personne que vous aidez, prendre le temps de la questionner, d'écouter et de parler en tenant compte des difficultés d'élocution, de vue et d'audition 

-  Ne pas porter de jugement, respecter les habitudes de vie et les choix de la personne. Si nécessaire, vous vous efforcerez de l'amener à infléchir ses habitudes de vie en douceur, sans la déstabiliser par des changements radicaux.

-  La solliciter pour "faire ensemble" (liste de courses, préparation des repas, choix d'activités ..)

-  Continuer de lui laisser la gestion du budget si elle en est encore capable.

Prendre soin de vous pour prendre soin de l'autre

  Quand on vit avec un proche ou qu'on l'aide régulièrement, il peut arriver que, focalisé par le soutien à apporter, on oublie de prendre soin de sa propre santé. Or, c'est essentiel, pour soi, mais aussi pour mieux aider l'autre;

- Ne vous sentez pas obligé de tout prendre en charge et ne culpabiliser pas si vous sentez que que vous n'arrivez pas à faire face. Faites vous aider : des structures peuvent vous apporter un soutien temporaire ou durable.

- Chaque jour ou plusieurs fois par semaine, ménagez vous un peu de temps pour vous. Maintenez au maximum vos liens avec vos amis et votre famille.

- Surveillez votre poids, et votre santé en général. Parler de votre rôle d'aidant à votre médecin, qui sera ainsi particulièrement attentif au rsique d’épuisement encouru. 

LES QUATRE POINTS ESSENTIELS A SURVEILLER 

  Le poids 

 Demander à la personne que vous aidez de se peser ou aidez la le cas échéant, au moins une fois par mois ou une fois par semaine dans certaines conditions (déshydratation, canicule, chauffage élevé, fièvre, vomissements, diarrhée etc..). Après une infection, une hospitalisation ou un choc affectif, en cas d'insuffisance cardiaque récente.  Notez le poids chaque fois sur le calendrier. -Perte de poids de 1 à 2 Kg par semaine : Cela traduit souvent ne déshydratation avec des signes comme bouche sèche ou déglutition difficile, la peau  grippée et les urines foncées .

-Perte de de poids de plus de 2 Kg en une semaine : cela traduit une rétention d'eau dans le corps qui se manifeste par des jambes gonflées le soir et peut découler d'un traitement médicamenteux mal équilibré.

Plus de 5 Kg = dénutrition

En cas de surpoids, le risque n'est pas le même chez une personne jeune et une personne âgée. Chez les personnes âgées, il se peut qu'une prise de poids améliore l'état de santé a contrario de chez les jeunes pour qui le surpoids est souvent néfaste(maladies cardio vasculaires)

Alertez le médecin en cas de perte de poids de plus de 2 kilos.

L'alimentation :

Soyez particulièrement vigilent :

Si la personne âgée suit un régime, qu'il soit prescrit ou non par son médecin. Si elle mange moins que d'habitude depuis plus de trois jours, si elle ne consomme pas ou plus beaucoup certains aliments  : viande, légumes, fruits, produits laitiers.

La dénutrition : elle entraine une fonte musculaire et donc les chûtes. L'organisme est plus sensible aux infections. L'isolement guette le malade a cause de la fatigue, ainsi que la dépression.

Conseils en cas de perte d’appétit : une alimentation plus facile a manger, consultation chez le dentiste, demander au médecin d'éloigner les prises des médicaments des repas.

L'hydratation : Vérifier que le malade que vous accompagnez boive au moins un litre d'eau  par jour, incitez la a boire chaque fois que vous êtes présent et a ce qu'elle boive encore plus encas de risque de déshydratation : canicule, chauffage, fièvre, diarrhée, vomissements, forte chaleur etc..Varier les boissons : eau plate ou gazeuse, bouillons et potages, fruit pressé ou jus de fruit sans sucre, lait nature ou aromatisé, thé, café, infusion, chicorée. Faire boire pendant et hors des repas, prévoyez des petites bouteilles plus faciles a manipuler.

Le niveau d'activité :

Toute baisse du niveau d'activité traduit un état de fatigue physique ou morale.

C est parfois le seul signe d'un début de dénutrition. Incitez le malade a maintenir son activité physique le plus longtemps possible. Faire les courses, marcher, jardiner, faire le ménage voici quelques exemples.

Des activités intellectuelles ou des loisirs comme lecture, mots croisés, fléchés etc.. télévision. Des contrats sociaux.

Conserver une activité physique régulière favorise le bien-être, améliore la santé et  préserve l'autonomie. Proposer donc des exercices à pratiquer tous les jour.

L’alimentation au quotidien 

 a suivre...................

 

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