Accéder au contenu principal

Articles

Affichage des articles du février, 2013

Programme Journée mondiale 2013 Comité du Vaucluse

Neurostimuler améliore encore la qualité de vie

  La stimulation cérébrale fait peu à peu ses preuves dans le traitement de la maladie de Parkinson. Cette étude co-menée par l'Institut (français) du Cerveau et de la Moelle épinière et cofinancée par Medtronic, montre une amélioration de 26% de la qualité de vie au bout de 2 ans, chez les patients traités par stimulation vs médicament. Les conclusions publiées dans l'édition du 14 février du New England Journal of Medicine marquent une nouvelle étape vers l'utilisation élargie de la stimulation cérébrale en pratique clinique. La stimulation cérébrale profonde consiste à stimuler électriquement des structures ciblées du cerveau. Une électrode est implantée chirurgicalement dans le cerveau et reliée en sous-cutané par une extension à un neurostimulateur implanté près de la clavicule ou au niveau de l'abdomen. La stimulation électrique peut aussi être réglée d'une manière non invasive. L'étude Earlystim menée dans 8 centres français et ...

Parkinson: la stimulation cérébrale profonde est efficace pour traiter précocément les malades

Une recherche médico-chirurgicale franco-allemande a permis de réaliser un progrès substantiel dans le traitement de la maladie de Parkinson. Les résultats détaillés de ce travail sont publié dans le numéro daté du 14 février de la prestigieuse revue The New England Journal of Medicine . Ils concluent aux bénéfices thérapeutiques d’une technique récente mise au point en France (la stimulation cérébrale profonde) dès lors qu’elle est appliquée à des personnes souffrant de la forme débutante de cette affection dégénérative. La maladie de Parkinson est la conséquence de la destruction (d’origine inconnue) de neurones situés dans une région spécifique du système nerveux central. Elle apparaît généralement entre 45 ans et 70 ans et se caractérise par une série de troubles moteurs particulièrement invalidants. Ils conduisent à un ralentissement général de la motricité, à une raideur progressive des membres ainsi qu’à des tremblements au repos. Elle peut être effica...

Pourquoi et comment substituer un traitement par un autre

Qu'est-ce qui conduit un neurologue à substituer un traitement par un autre ? Le problème principal est celui de " l'équilibration thérapeutique " .  Le traitement est-il su ffisam ment adapté au patient? Comment le patient a-t-il évolué , son état s'est-il aggravé ?   C'est sur ces questions que les neurologues peuvent être conduits à modifier un traitement. Les parkinsoniens ont des adaptations fréquentes de traitement, du fait de l'évolution de la maladie. C'est une maladie ou les symptômes évoluent, notamment losque l'on arrive austade des des fluctuations motrices. La première raison de substitution d'un traitement est la recherche de l'obtention d'un meilleur équilibre thérapeutique pour l'efficacité du traitement. La deuxième raison de la substitution est liée à l'apparition " d'effets secondaires " Nous sommes confrontés à ce problèmes avec les traitements anti parkinsoniens, parce qu'ils p...

MALADIE DE PARKINSON ET SOUFFRANCE PSYCHOLOGIQUE

« mieux se connaître, pour mieux agir » Dans la symptomatologie psychiatrique de la M.P , on reconnaît, les troubles de l’humeur comme la dépression, les troubles anxieux, les troubles du sommeil, les hallucinations, les états délirants (jalousie, peur du complot…, les troubles de conduite (impulsivité, agressivité, dépendance à la L-Dopa …), les troubles compulsifs (jeux, hyper sexualité…). Un grand nombre de patients parkinsoniens sont confrontés un jour ou l’autre, à une de ces formes. Dans certains cas, on rencontre des troubles cognitifs.  Cela peut se traduire par la perte de la notion d’espace, des troubles de la concentration, de la mémoire, la difficulté à gérer deux choses à la fois, à suivre  un raisonnement complexe, une lenteur dans les réactions, une moindre initiative, une hyperémotivité…, mais une grande variabilité  selon les moments  Quelques chiffres :   Les troubles dépressifs touchent 40% des park...