ACCRO AU SUCRE
L an dernier, sous réquip 24 mg par jour, de avril a octobre, j ai perdu 14 kilos, sans vraiment faire de régime, juste de l activité physique, peut être un peu a outrance je l avoue. Surement une addiction due au traitement.
En novembre, changement d agoniste, Réquip remplacé par sifrol, j ai commencé a reprendre du poids petit a petit. Aujourd'hui j ai repris 7 kilos. Depuis cet époque, j ai noté un besoin impérieux de grignoter des sucreries tout au long de la journée et plus particulièrement en soirée et la nuit.
Après plusieurs recherches (je suis têtue) et discussion avec ma neurologue, le verdict : boulimie et ADDICTION au sucre.
En effet, de manière surprenante et apparemment paradoxale, certains patients peuvent présenter un trouble du comportement du comportement alimentaire de type boulimique se caractérisant par un appétit exacerbé, une recherche compulsive de nourriture, un penchant pour les sucreries et une prise de poids qui peut vite devenir considérable.
Ce problème a été relativement peu rapporté dans les effets secondaires des agonistes dopaminergiques et aucunes données épidémiologique précise n est disponible. Pourtant cette situation n est pas exceptionnelle. Beaucoup de patient s en aperçoivent en en parlant entre eux.
Certaines études suggèrent une prépondérance féminine du problème. Les patients développant cette addiction et sous agonistes(pramipexole) ont vu leur addiction disparaitre en diminuant les doses ou en changeant d agoniste. D ou la probabilité d un lien de causalité entre le traitement dopaminergique et la boulimie.
On parle beaucoup d hypersexualité, d achat compulsifs, de dépendance au jeux d argents en ce qui concerne les TCI (troubles du contrôle des impulsions) et très peu de l hyperphagie ou boulimie, alors que cette addiction serai a répertorier dans les premiers effets secondaires.
Reste a être vigilent, a en parler au neurologue le plus tôt possible. Pour ma part, ne pouvant pas baisser les doses, ne voulant pas changer d agoniste (trop de galère pour trouver celui qui me convient) j essaie de me contrôler, ce qui j avoue est difficile et je vais tenter les médecines alternatives dont l hypnose.
L an dernier, sous réquip 24 mg par jour, de avril a octobre, j ai perdu 14 kilos, sans vraiment faire de régime, juste de l activité physique, peut être un peu a outrance je l avoue. Surement une addiction due au traitement.
En novembre, changement d agoniste, Réquip remplacé par sifrol, j ai commencé a reprendre du poids petit a petit. Aujourd'hui j ai repris 7 kilos. Depuis cet époque, j ai noté un besoin impérieux de grignoter des sucreries tout au long de la journée et plus particulièrement en soirée et la nuit.
Après plusieurs recherches (je suis têtue) et discussion avec ma neurologue, le verdict : boulimie et ADDICTION au sucre.
En effet, de manière surprenante et apparemment paradoxale, certains patients peuvent présenter un trouble du comportement du comportement alimentaire de type boulimique se caractérisant par un appétit exacerbé, une recherche compulsive de nourriture, un penchant pour les sucreries et une prise de poids qui peut vite devenir considérable.
Ce problème a été relativement peu rapporté dans les effets secondaires des agonistes dopaminergiques et aucunes données épidémiologique précise n est disponible. Pourtant cette situation n est pas exceptionnelle. Beaucoup de patient s en aperçoivent en en parlant entre eux.
Certaines études suggèrent une prépondérance féminine du problème. Les patients développant cette addiction et sous agonistes(pramipexole) ont vu leur addiction disparaitre en diminuant les doses ou en changeant d agoniste. D ou la probabilité d un lien de causalité entre le traitement dopaminergique et la boulimie.
On parle beaucoup d hypersexualité, d achat compulsifs, de dépendance au jeux d argents en ce qui concerne les TCI (troubles du contrôle des impulsions) et très peu de l hyperphagie ou boulimie, alors que cette addiction serai a répertorier dans les premiers effets secondaires.
Reste a être vigilent, a en parler au neurologue le plus tôt possible. Pour ma part, ne pouvant pas baisser les doses, ne voulant pas changer d agoniste (trop de galère pour trouver celui qui me convient) j essaie de me contrôler, ce qui j avoue est difficile et je vais tenter les médecines alternatives dont l hypnose.
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