Accéder au contenu principal

DYSTONIE

QU’EST CE QUE LA DYSTONIE
La dystonie est caractérisée par des contractions musculaires excessives et involontaires qui entrainent des postures et des mouvements anormaux.
Ce trouble du mouvement a une origine neurologique. C'est un symptôme de la maladie de Parkinson très douloureux.
Il s'agit d'un trouble de la tension et de la tonicité. Les contractions musculaires apparaissent de façon involontaire et douloureuse et figent une partie ou l'ensemble du corps dans une attitude anormale.
Elles peuvent apparaître en phase ON et en phase OFF.
Elles se manifestent le plus souvent aux extrémités des membres, mais il peut aussi s'agir de torticolis, d'une crampe au mollet ou d'une crampe touchant les muscles de la main.
Ce phénomène est lié a un manque de dopamine au niveau cérébral.


UN SYMPTÔME FRÉQUENT
La dystonie est un symptôme précoce dans la maladie de Parkinson juvénile.(qui touche les - de 50 ans) Elle est aussi fréquente chez les patients déjà en traitement. Dans ces cas la, les dystonie apparaissent lorsque les médicament a base de L-Dopa ont atteint leur durée maximale d'efficacité, c'est a dire avant la prise de la dose suivante. Elles sont fréquentes au réveil, puisque la dernière dose de médicament remonte a la veille au soir. C'est ce que l'on appelle les dystonies de fin de dose, qui sont les plus fréquentes.
Il existe aussi des dystonies de pic de dose, lorsque que le médicament est au maximum de sa concentration dans le cerveau.
Ces dernières sont cependant assez rares, contrairement aux  dyskinésies qui se produisent a cette occasion.

QUELS TRAITEMENTS 
 Il faut surtout adapter le traitement médicamenteux en augmentant ou en repartissant les doses différemment au cours de la journée.



Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Maladie de parkinson : quand finit la lune de miel…

A. MARTENS DE NOORDHOUT, Service universitaire de neurologie, Hôpital de la Citadelle, Liège La «lune de miel» entre le patient parkinsonien et son traitement à visée dopaminergique s’installe dès le début de celui-ci, s’il est bien toléré, et pour une durée de cinq à dix ans. Cet article s’intéresse aux problèmes et aux solutions que l’on peut appliquer lorsque la lune de miel se termine, c’est-à-dire au début des fluctuations (surtout motrices et dans une moindre mesure non motrices) de réponse au traitement. La théorie de la neurotoxicité de la lévodopa est rappelée. Le traitement doit être taillé sur mesure en fonction de l’âge du patient, les symptômes qui prédominent, les pathologies connexes, l’insertion professionnelle et sociale, et le support apporté par l’entourage. L’auteur envisage, sur base de son expérience, de nombreux cas de figure et propose des solutions spécifiques. Préambule En guise de préambule, cet essai n’est pas une revue exhaustive des recommandati...

Reconnaissance de la maladie de Parkinson comme maladie professionnelle

Comme cela avait été annoncé lors du salon de l'agriculture, les tableaux des maladies professionnelles en agriculture ont été révisés par un décret publié dimanche 6 mai au Journal Officiel. Un nouveau tableau (n°58), annexé au livre VII du code rural et de la pêche maritime, fait ainsi son apparition et reconnaît «  la maladie de Parkinson provoquée par les pesticides  » comme maladie professionnelle. Le décret désigne par le terme de pesticides l’ensemble des « produits à usages agricoles et produits destinés à l'entretien des espaces verts (produits phytosanitaires ou produits phytopharmaceutiques) » ainsi que les biocides et les antiparasitaires vétérinaires. Dans la liste indicative des travaux susceptibles de provoquer la maladie de Parkinson figurent la manipulation des pesticides par contact ou par inhalation, le contact avec les cultures, les surfaces et les animaux traités par ces produits ou encore l'entretien des machines servant à diffuser ces produits. D...