L’impact de l’annonce du diagnostic de maladie chronique est
considérable sur la qualité de l’adaptation du patient à cette nouvelle
situation. Il devra entamer un travail de deuil se révélant d’autant
plus laborieux en cas de maladie invalidante. Vers son acceptation de la
maladie, quelques situations malencontreuses peuvent être évitées .
Le temps de l"annonce :
Elle doit être faite par un médecin. Un diagnostic de grippe, de varicelle n'a pas le même impact psychologique que l"annonce d'une maladie chronique comme la maladie de Parkinson.
A proscrire :
Le temps et le lieu sont primordiaux. Certainement dans un couloir, devant un autre patient ou au téléphone.
Dans les conditions idéales :
L’annonce d’une maladie grave se fait si possible après un entretien préalable où l’on aura apprécié l’état d’esprit du patient, dans un bureau où l’on ne risque pas d’être dérangé et en présence d’un proche si possible. Il est important de veiller à ne pas noyer les informations dans un jargon médical incompréhensible.
L'importance de qualité de l'annonce :
L’annonce va amorcer le processus de deuil décrite par Elizabeth Kübler Ross : le choc initial, le déni, la révolte, la négociation, la réflexion et finalement l’acceptation. Il va sans dire que la qualité de l’annonce fait partie des éléments déterminants de la capacité du patient à ré-envisager son futur
Après l'annonce :
A proscrire :
l ne s'agit pas d'abandonner le patient après l'annonce mais plutôt de laisser la porte ouverte au dialogue, à l'expression des doutes, des craintes et des difficultés.
Dans les conditions idéales :
Il est important qu'un deuxième rendez vous soit proposé afin d'évaluer comment le patient à vécu l'annonce et de pouvoir répondre a ses questions.
Si il est prêt à a envisager des éventuelles alternatives thérapeutiques, le médecin pourra faire référence aux différentes associations de malade et aux autres professionnels (psychologues, assistante sociale…) qui peuvent être utiles.
Le suivi du patient en affections de longue durée (ALD) sera également discuté.
Le temps de l"annonce :
Elle doit être faite par un médecin. Un diagnostic de grippe, de varicelle n'a pas le même impact psychologique que l"annonce d'une maladie chronique comme la maladie de Parkinson.
A proscrire :
Le temps et le lieu sont primordiaux. Certainement dans un couloir, devant un autre patient ou au téléphone.
Dans les conditions idéales :
L’annonce d’une maladie grave se fait si possible après un entretien préalable où l’on aura apprécié l’état d’esprit du patient, dans un bureau où l’on ne risque pas d’être dérangé et en présence d’un proche si possible. Il est important de veiller à ne pas noyer les informations dans un jargon médical incompréhensible.
L'importance de qualité de l'annonce :
L’annonce va amorcer le processus de deuil décrite par Elizabeth Kübler Ross : le choc initial, le déni, la révolte, la négociation, la réflexion et finalement l’acceptation. Il va sans dire que la qualité de l’annonce fait partie des éléments déterminants de la capacité du patient à ré-envisager son futur
Après l'annonce :
A proscrire :
l ne s'agit pas d'abandonner le patient après l'annonce mais plutôt de laisser la porte ouverte au dialogue, à l'expression des doutes, des craintes et des difficultés.
Dans les conditions idéales :
Il est important qu'un deuxième rendez vous soit proposé afin d'évaluer comment le patient à vécu l'annonce et de pouvoir répondre a ses questions.
Si il est prêt à a envisager des éventuelles alternatives thérapeutiques, le médecin pourra faire référence aux différentes associations de malade et aux autres professionnels (psychologues, assistante sociale…) qui peuvent être utiles.
Le suivi du patient en affections de longue durée (ALD) sera également discuté.
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