DOPAMINE : MOLÉCULE DU PLAISIR ET SENSIBILITÉ AUX ADDICTIONS :
Sous amphétamines, les hommes sécréteraient davantage de dopamine que les femmes. Et qui dit plus de dopamine, dit plus de plaisir… Donc plus de risques de devenir accro !
Le comportement addictif s'explique par une action des drogues dans le cerveau, au niveau du striatum, activant la sécrétion de dopamine.
Pour vérifier ce constat chez l’Homme, Gary Wand et son équipe de l'université John Hopkins de Baltimore (Maryland, Etats-Unis) ont recrute 15 femmes et 28 hommes sains, dépourvus de tout problème psychologique et sans antécédents de drogue.
Leurs recherches ont montré, dans un premier temps, que les hommes et les femmes possèdent le même nombre de récepteurs dopaminergiques. Mais lorsque l’on soumet les patients a une dose amphétamines comparable a un usage illicite, les hommes sécrètent une quantité de dopamine supérieure dans trois des quatre régions étudiées du striatum. L'étude parue dans Biological Psychiatry montre une augmentation comprise entre 50 et 300 %. L'étude comportementale montre également que les hommes subissent les effets de la dopamine beaucoup plus intensément que les femmes.
Les hommes plus touchés!!!
Pour Wand, cette étude explique pourquoi l’addiction aux amphétamines est plus fréquente chez l’homme. Il souligne également que la maladie de Parkinson, le syndrome de Gille de la Tourette, la schizophrénie sont des maladies impliquant la libération de dopamine dans le striatum. Cela expliquerait pourquoi les hommes sont plus touchés.
Un sur dosage de la L-Dopa prescrite en traitement de la maladie de Parkinson et dont le rôle est de se transformer en dopamine dans le cerveau explique les TCI (troubles du comportement impulsif) plus fréquents chez les hommes
Pour le neurobiologiste Dean Dluzen, qui a montre une neuro dégénérescence supérieure chez les souris m atteintes de la maladie de Parkinson, cette étude est très importante. Cela pourrait conduire a un traitement différentiel des maladies dégénératives entre la femme et l’homme.
Par Brice Obadia & Hedi Haddada
Suite sur dossier traitement
Sous amphétamines, les hommes sécréteraient davantage de dopamine que les femmes. Et qui dit plus de dopamine, dit plus de plaisir… Donc plus de risques de devenir accro !
Le comportement addictif s'explique par une action des drogues dans le cerveau, au niveau du striatum, activant la sécrétion de dopamine.
Pour vérifier ce constat chez l’Homme, Gary Wand et son équipe de l'université John Hopkins de Baltimore (Maryland, Etats-Unis) ont recrute 15 femmes et 28 hommes sains, dépourvus de tout problème psychologique et sans antécédents de drogue.
Leurs recherches ont montré, dans un premier temps, que les hommes et les femmes possèdent le même nombre de récepteurs dopaminergiques. Mais lorsque l’on soumet les patients a une dose amphétamines comparable a un usage illicite, les hommes sécrètent une quantité de dopamine supérieure dans trois des quatre régions étudiées du striatum. L'étude parue dans Biological Psychiatry montre une augmentation comprise entre 50 et 300 %. L'étude comportementale montre également que les hommes subissent les effets de la dopamine beaucoup plus intensément que les femmes.
Les hommes plus touchés!!!
Pour Wand, cette étude explique pourquoi l’addiction aux amphétamines est plus fréquente chez l’homme. Il souligne également que la maladie de Parkinson, le syndrome de Gille de la Tourette, la schizophrénie sont des maladies impliquant la libération de dopamine dans le striatum. Cela expliquerait pourquoi les hommes sont plus touchés.
Un sur dosage de la L-Dopa prescrite en traitement de la maladie de Parkinson et dont le rôle est de se transformer en dopamine dans le cerveau explique les TCI (troubles du comportement impulsif) plus fréquents chez les hommes
Pour le neurobiologiste Dean Dluzen, qui a montre une neuro dégénérescence supérieure chez les souris m atteintes de la maladie de Parkinson, cette étude est très importante. Cela pourrait conduire a un traitement différentiel des maladies dégénératives entre la femme et l’homme.
Par Brice Obadia & Hedi Haddada
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