COMMENT CA MARCHE ?
Le principe actif d’Azilect, la rasagiline, est un inhibiteur de la monoamine oxydase B. Il bloque l’enzyme monoamine oxydase de type B, qui dégrade le neurotransmetteur dopamine dans le cerveau. Les neurotransmetteurs sont des substances chimiques qui permettent aux cellules nerveuses de communiquer entre elles. Chez les patients atteints de la maladie de Parkinson, les cellules qui produisent la dopamine commencent à mourir et la quantité de dopamine dans le cerveau baisse. Les patients perdent alors leur capacité à contrôler leurs mouvements de façon fiable. En augmentant les taux de dopamine dans les parties du cerveau qui contrôlent les mouvements et la coordination, Azilect améliore les signes et les symptômes de la maladie de Parkinson, comme la rigidité et la lenteur des mouvements.
COMMENT CELA A-T-IL ÉTÉ ÉTUDIÉ ?
Azilect a fait l’objet de trois études principales incluant au total 1 563 patients atteints de la maladie de Parkinson. Dans la première étude, deux doses différentes d’Azilect prises en mono thérapie ont été comparées à un placebo (traitement fictif) chez 404 patients au stade précoce de la maladie. Le principal critère d’évaluation de l’efficacité était l’évolution des symptômes sur 26 semaines, évaluée sur une échelle standard [échelle d’évaluation unifiée pour la maladie de Parkinson, ( Unified Parkinson’s Disease Rating Scale, UPDRS)].
Les deux autres études ont porté sur un total de 1 159 patients arrivés à un stade avancé de la maladie, pour lesquels Azilect était ajouté au traitement existant comprenant la lévodopa. Cette multithérapie a été comparée à un placebo ou à l’entacapone (autre médicament contre la maladie de Parkinson). Les études ont duré respectivement 26 et 18 semaines. Le principal critère d’évaluation de l’efficacité était le temps passé en état de blocage pendant la journée, selon les indications écrites par le patient dans son journal.
QUELS SONT LES AVANTAGES DÉMONTRÉS EN COURS D’ÉTUDE ?
Azilect a été plus efficace que le placebo dans toutes les études. Dans l’étude portant sur Azilect pris en mono thérapie, les patients prenant 1 mg de médicament une fois par jour ont présenté une baisse moyenne du score UPDRS de 0,13 point sur les 26 semaines de l’étude, par rapport à une valeur de départ de 24,69. Ce résultat a été comparé à une augmentation, chez les patients sous placebo, de 4,07 points par rapport à une valeur de départ de 24,54. Une baisse du score UPDRS indique une amélioration des symptômes, alors qu’une augmentation indique une aggravation des symptômes. Utilisé en association avec la lévodopa, Azilect à une dose d’1 mg a permis de réduire la durée de l’état de blocage de façon plus importante que le placebo. Dans les deux études, les patients ayant ajouté Azilect à leur traitement ont passé en moyenne environ une heure de moins en état de blocage que ceux ayant ajouté le placebo. Une baisse similaire de la durée de l’état de blocage a été observée chez les patients traités par entacapone.
QUELS SONT LES RISQUES ASSOCIÉS
Les effets indésirables les plus couramment observés sous Azilect (chez plus d’un patient sur 10) sont les maux de tête. Pour une description complète des effets indésirables observés sous Azilect, voir la notice.
Azilect ne doit pas être utilisé chez les personnes pouvant présenter une hypersensibilité (allergie) à la rasagiline ou à l’un des autres composants. Azilect ne doit pas être associé à d’autres inhibiteurs de la monoamine oxydase, notamment des médicaments et des préparations à base de plantes délivrés sans prescription, tels que le millepertuis. Il ne doit pas non plus être associé à la péthidine (antalgique). Un délai d’au moins 14 jours doit être respecté entre l’arrêt du traitement par Azilect et le début du traitement par un autre inhibiteur de la monoamine oxydase ou par péthidine. Azilect ne doit pas être utilisé chez les patients atteints de troubles hépatiques sévères. Il n’est pas recommandé chez les patients atteints de troubles hépatiques modérés. Les patients atteints de troubles hépatiques légers doivent utiliser Azilect avec précaution et doivent arrêter le traitement si les troubles hépatiques s’aggravent.
POURQUOI LE MÉDICAMENT A-T-IL ÉTÉ APPROUVÉ
Le comité des médicaments à usage humain (CHMP) a estimé que les bénéfices d’Azilect sont supérieurs à ses risques pour le traitement de la maladie de Parkinson idiopathique en mono thérapie (sans lévodopa) ou en association (avec lévodopa) chez les patients présentant des fluctuations motrices de fin de dose. Le comité a recommandé l’octroi d’une autorisation de mise sur le marché pour Azilect
Le principe actif d’Azilect, la rasagiline, est un inhibiteur de la monoamine oxydase B. Il bloque l’enzyme monoamine oxydase de type B, qui dégrade le neurotransmetteur dopamine dans le cerveau. Les neurotransmetteurs sont des substances chimiques qui permettent aux cellules nerveuses de communiquer entre elles. Chez les patients atteints de la maladie de Parkinson, les cellules qui produisent la dopamine commencent à mourir et la quantité de dopamine dans le cerveau baisse. Les patients perdent alors leur capacité à contrôler leurs mouvements de façon fiable. En augmentant les taux de dopamine dans les parties du cerveau qui contrôlent les mouvements et la coordination, Azilect améliore les signes et les symptômes de la maladie de Parkinson, comme la rigidité et la lenteur des mouvements.
COMMENT CELA A-T-IL ÉTÉ ÉTUDIÉ ?
Azilect a fait l’objet de trois études principales incluant au total 1 563 patients atteints de la maladie de Parkinson. Dans la première étude, deux doses différentes d’Azilect prises en mono thérapie ont été comparées à un placebo (traitement fictif) chez 404 patients au stade précoce de la maladie. Le principal critère d’évaluation de l’efficacité était l’évolution des symptômes sur 26 semaines, évaluée sur une échelle standard [échelle d’évaluation unifiée pour la maladie de Parkinson, ( Unified Parkinson’s Disease Rating Scale, UPDRS)].
Les deux autres études ont porté sur un total de 1 159 patients arrivés à un stade avancé de la maladie, pour lesquels Azilect était ajouté au traitement existant comprenant la lévodopa. Cette multithérapie a été comparée à un placebo ou à l’entacapone (autre médicament contre la maladie de Parkinson). Les études ont duré respectivement 26 et 18 semaines. Le principal critère d’évaluation de l’efficacité était le temps passé en état de blocage pendant la journée, selon les indications écrites par le patient dans son journal.
QUELS SONT LES AVANTAGES DÉMONTRÉS EN COURS D’ÉTUDE ?
Azilect a été plus efficace que le placebo dans toutes les études. Dans l’étude portant sur Azilect pris en mono thérapie, les patients prenant 1 mg de médicament une fois par jour ont présenté une baisse moyenne du score UPDRS de 0,13 point sur les 26 semaines de l’étude, par rapport à une valeur de départ de 24,69. Ce résultat a été comparé à une augmentation, chez les patients sous placebo, de 4,07 points par rapport à une valeur de départ de 24,54. Une baisse du score UPDRS indique une amélioration des symptômes, alors qu’une augmentation indique une aggravation des symptômes. Utilisé en association avec la lévodopa, Azilect à une dose d’1 mg a permis de réduire la durée de l’état de blocage de façon plus importante que le placebo. Dans les deux études, les patients ayant ajouté Azilect à leur traitement ont passé en moyenne environ une heure de moins en état de blocage que ceux ayant ajouté le placebo. Une baisse similaire de la durée de l’état de blocage a été observée chez les patients traités par entacapone.
QUELS SONT LES RISQUES ASSOCIÉS
Les effets indésirables les plus couramment observés sous Azilect (chez plus d’un patient sur 10) sont les maux de tête. Pour une description complète des effets indésirables observés sous Azilect, voir la notice.
Azilect ne doit pas être utilisé chez les personnes pouvant présenter une hypersensibilité (allergie) à la rasagiline ou à l’un des autres composants. Azilect ne doit pas être associé à d’autres inhibiteurs de la monoamine oxydase, notamment des médicaments et des préparations à base de plantes délivrés sans prescription, tels que le millepertuis. Il ne doit pas non plus être associé à la péthidine (antalgique). Un délai d’au moins 14 jours doit être respecté entre l’arrêt du traitement par Azilect et le début du traitement par un autre inhibiteur de la monoamine oxydase ou par péthidine. Azilect ne doit pas être utilisé chez les patients atteints de troubles hépatiques sévères. Il n’est pas recommandé chez les patients atteints de troubles hépatiques modérés. Les patients atteints de troubles hépatiques légers doivent utiliser Azilect avec précaution et doivent arrêter le traitement si les troubles hépatiques s’aggravent.
POURQUOI LE MÉDICAMENT A-T-IL ÉTÉ APPROUVÉ
Le comité des médicaments à usage humain (CHMP) a estimé que les bénéfices d’Azilect sont supérieurs à ses risques pour le traitement de la maladie de Parkinson idiopathique en mono thérapie (sans lévodopa) ou en association (avec lévodopa) chez les patients présentant des fluctuations motrices de fin de dose. Le comité a recommandé l’octroi d’une autorisation de mise sur le marché pour Azilect
bonjour j ai 44 ans et la maladie de parkinsonnien je prend du requip et plus deffet continue a les prendres en plus de azilect con ma prescrit car les trenblements empirer si une personnne prend du azilect je voudrais savoir les effets secondaire merci
RépondreSupprimerbonjour, je prends de l'Azilect depuis 1 an et demi sans effet secondaire notable et mon neurologue est très content (moi aussi!) car ma MP évolue très lentement. Il dit que c'est ce qu'il remarque chez ses patients traités par l'Azilect, et il pense qu'on peut ainsi différer la mise sous L-Dopa, ce qui est plutôt bien.
RépondreSupprimerCordialement
Françoise