Accéder au contenu principal

L'ecstasy aurait des bienfaits sur Parkinson

L’ecstasy, une drogue connue pour augmenter le sentiment d’empathie et d’amour, est diabolisée depuis longtemps mais les chercheurs ont discrétement étudié ses potentiels effets thérapeutiques et ils ont découvert qu’elle n’était pas que nocive.

Cette semaine, une nouvelle étude financée par le National Institude on Drug Aubuse et publiée dans le journal Addiction, constate que la consommation régulière n »est pas associée à des troubles cognitifs. Ce qui contredit d’autres études antérieures qui affirmaient que l’ecstasy provoque des problèmes de mémoire et d’attention. Ces études n’avaient en fait pas assez pris en compte le fait que la plupart de ceux qui prenaient de l’ecstasy prenaient aussi d’autres médicaments.
Certaines recherches suggèrent également aujourd’hui que l’ecstasy pourrait aider à traiter la maladie de Parkinson. A suivre donc …

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Maladie de parkinson : quand finit la lune de miel…

A. MARTENS DE NOORDHOUT, Service universitaire de neurologie, Hôpital de la Citadelle, Liège La «lune de miel» entre le patient parkinsonien et son traitement à visée dopaminergique s’installe dès le début de celui-ci, s’il est bien toléré, et pour une durée de cinq à dix ans. Cet article s’intéresse aux problèmes et aux solutions que l’on peut appliquer lorsque la lune de miel se termine, c’est-à-dire au début des fluctuations (surtout motrices et dans une moindre mesure non motrices) de réponse au traitement. La théorie de la neurotoxicité de la lévodopa est rappelée. Le traitement doit être taillé sur mesure en fonction de l’âge du patient, les symptômes qui prédominent, les pathologies connexes, l’insertion professionnelle et sociale, et le support apporté par l’entourage. L’auteur envisage, sur base de son expérience, de nombreux cas de figure et propose des solutions spécifiques. Préambule En guise de préambule, cet essai n’est pas une revue exhaustive des recommandati...

Reconnaissance de la maladie de Parkinson comme maladie professionnelle

Comme cela avait été annoncé lors du salon de l'agriculture, les tableaux des maladies professionnelles en agriculture ont été révisés par un décret publié dimanche 6 mai au Journal Officiel. Un nouveau tableau (n°58), annexé au livre VII du code rural et de la pêche maritime, fait ainsi son apparition et reconnaît «  la maladie de Parkinson provoquée par les pesticides  » comme maladie professionnelle. Le décret désigne par le terme de pesticides l’ensemble des « produits à usages agricoles et produits destinés à l'entretien des espaces verts (produits phytosanitaires ou produits phytopharmaceutiques) » ainsi que les biocides et les antiparasitaires vétérinaires. Dans la liste indicative des travaux susceptibles de provoquer la maladie de Parkinson figurent la manipulation des pesticides par contact ou par inhalation, le contact avec les cultures, les surfaces et les animaux traités par ces produits ou encore l'entretien des machines servant à diffuser ces produits. D...