Dénomination commune internationale DCI : NEUPRO ®Classe(s) thérapeutique(s) : Neurologie-psychiatrie, Neurologie-psychiatrie
Principes actifs : Rotigotine 4.5 mg
Faut-il une ordonnance : oui
Prix de vente : 15.12 €
Taux de remboursement : 65 %
Laboratoire : SCHWARZ PHARMA ®
Code cip : 3732850
Indications :
Syndrome des jambes sans repos Neupro est indiqué dans le traitement symptomatique du syndrome des jambes sans repos idiopathique d'intensité modérée à sévère chez l'adulte. Maladie de Parkinson Neupro est indiqué en monothérapie (sans lévodopa) pour le traitement des signes et symptômes du stade précoce de la maladie de Parkinson idiopathique, ou en association avec la lévodopa, quand, au cours de l'évolution de la maladie, jusqu'aux stades avancés, les effets de la lévodopa s'atténuent ou deviennent irréguliers et que des fluctuations de l'effet thérapeutique apparaissent (fluctuations de type fin de dose ou effet « on-off »).Posologie :
2 mg/24 HPosologie Neupro est appliqué une fois par jour. Le dispositif transdermique doit être appliqué approximativement à la même heure chaque jour. Le dispositif transdermique reste sur la peau pendant 24 heures et doit ensuite être remplacé par un dispositif neuf, en choisissant un autre site d'application. Si le patient oublie d'appliquer le dispositif transdermique à l'heure habituelle ou si le dispositif transdermique se décolle, il doit appliquer un nouveau dispositif transdermique pour le reste de la journée. Dose Les recommandations en matière de posologie sont exprimées en termes de dose nominale. Syndrome des jambes sans repos Le traitement doit débuter à une dose quotidienne unique de 1 mg/24 h. En fonction de la réponse individuelle du patient, la dose peut être augmentée de 1 mg/24 h chaque semaine jusqu'à la dose maximale de 3 mg/24 h. La nécessité de poursuivre le traitement devra être reconsidéré tous les 6 mois. Maladie de Parkinson Posologie chez les patients atteints de maladie de Parkinson, au stade précoce : le traitement doit être instauré à une dose quotidienne unique de 2 mg/24 h et augmenté ensuite de 2 mg/24 h chaque semaine pour atteindre la dose efficace, jusqu'à la dose maximale de 8 mg/24 h. 4 mg/24 h peut être une dose efficace chez certains patients. Chez la plupart des patients, la dose efficace est atteinte en 3 ou 4 semaines, avec des doses de 6 mg/24 h ou 8 mg/24 h respectivement ; la dose maximale est de 8 mg/24 h. Posologie chez les patients atteints de maladie de Parkinson à un stade avancé avec fluctuations : le traitement doit être instauré à une dose quotidienne unique de 4 mg/24 h et augmenté ensuite de 2 mg/24 h chaque semaine pour atteindre la dose efficace, jusqu'à la dose maximale de 16 mg/24 h. 4 mg/24 h ou 6 mg/24 h peuvent être des doses efficaces chez certains patients. Chez la plupart des patients, la dose efficace est atteinte en 3 à 7 semaines, avec des doses de 8 mg/24 h ; la dose maximale est de 16 mg/24 h. Pour des doses supérieures à 8 mg/24 h, plusieurs dispositifs transdermiques peuvent être utilisés pour parvenir à la dose finale, par exemple on peut atteindre 10 mg/24 h en associant un dispositif transdermique 6 mg/24 h et un dispositif transdermique 4 mg/24 h. Arrêt du traitement Syndrome des jambes sans repos Neupro doit être arrêté progressivement. La dose quotidienne doit être réduite par paliers de 1 mg/24 h en réduisant de préférence la dose tous les deux jours jusqu'à l'arrêt total de Neupro (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). En suivant cette procédure, aucun effet rebond (aggravation des symptômes au-delà de leur intensité initiale après arrêt du traitement) n'a été constaté. Maladie de Parkinson Neupro doit être arrêté progressivement. La dose quotidienne doit être réduite par paliers de 2 mg/24 h, avec de préférence une réduction de dose tous les deux jours, jusqu'à arrêt total de Neupro (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Populations particulières Insuffisance hépatique et rénale : un ajustement de la dose n'est pas nécessaire pour les patients souffrant d'insuffisance hépatique légère à modérée ou pour les
patients souffrant d'insuffisance rénale légère à sévère, y compris pour les patients dialysés. La prudence est de rigueur lors du traitement de patients souffrant d'insuffisance hépatique sévère, qui peut entraîner une diminution de la clairance de la rotigotine. La rotigotine n'a pas été étudiée chez ce groupe de patients. Une réduction de la dose peut s'avérer nécessaire en cas d'aggravation de l'insuffisance hépatique. Une accumulation inattendue de rotigotine peut également survenir en cas d'atteinte aiguë de la fonction rénale (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques). Population pédiatrique : La sécurité et l'efficacité de la rotigotine n'ont pas encore été établies. Il n'y a pas de données disponibles. Mode d'administration Le dispositif trans dermique doit être appliqué sur une peau propre, sèche, intacte et saine, sur l'abdomen, la cuisse, la hanche, le flanc, l'épaule ou le bras. Il faut éviter de répéter l'application au même endroit au cours des 14 jours qui suivent. Neupro ne doit pas être appliqué sur une peau rouge, irritée ou lésée (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Utilisation et manipulation : Chaque dispositif trans dermique est emballé dans un sachet et doit être appliqué immédiatement après ouverture du sachet. La moitié de la couche protectrice doit être retirée et la face adhésive du dispositif trans dermique appliquée sur la peau en appuyant fermement. Le dispositif trans dermique est ensuite replié et l'autre moitié de la couche protectrice retirée. La face adhésive du dispositif trans dermique ne doit pas être touchée. Le dispositif trans dermique sera maintenu fermement avec la paume de la main pendant 20 à 30 secondes environ pour bien le coller. Si un dispositif trans dermique se décolle, appliquer un nouveau dispositif trans dermique pour le reste de l'intervalle des 24 heures; Ne pas découper le dispositif trans dermique.
Contre-Indications :
Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients. Imagerie par résonance magnétique ou cardioversion (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).Grossesse-allaitement :
Grossesse Il n'existe pas de données suffisamment pertinentes concernant l'utilisation de la rotigotine chez la femme enceinte. Les études effectuées chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effets tératogènes chez le rat et le lapin, mais une embryotoxicité a été observée chez le rat et la souris à des doses toxiques pour la mère (voir rubrique Données de sécurité précliniques). Le risque potentiel pour l'être humain n'est pas connu. La rotigotine ne devrait pas être utilisée pendant la grossesse. Allaitement La rotigotine diminue la sécrétion de prolactine chez l'être humain, par conséquent, une inhibition de la lactation est attendue. Les études chez le rat ont montré que la rotigotine et/ou son/ses métabolite(s) sont excrétés dans le lait maternel. En l'absence de données chez l'humain, l'allaitement doit être arrêté. Fertilité Pour des informations sur les études de fertilité, voir rubrique Données de sécurité pré cliniques.Ce médicament est-il dangereux au volant ?
La rotigotine peut avoir une influence importante sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Les patients traités par la rotigotine et qui présentent une somnolence et/ou des accès de sommeil d'apparition brutale doivent être avertis qu'ils ne doivent ni conduire, ni se livrer à des activités (telles que l'utilisation de machines) au cours desquelles une baisse de la vigilance pourrait les exposer ou exposer les autres à un risque de dommages importants ou de décès, et cela jusqu'à disparition des accès de ce type et de la somnolence (voir également rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).Précautions d'emploi :
Si un patient souffrant de maladie de Parkinson est équilibré de manière insuffisante par le traitement par la rotigotine, le passage à un autre agoniste de la dopamine peut avoir un effet favorable supplémentaire (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). Examen d'imagerie par résonance magnétique (IRM) et cardioversion La couche de support de Neupro contient de l'aluminium. Pour éviter toute brûlure cutanée, Neupro doit être retiré si le patient doit subir un examen d'imagerie par résonance magnétique (IRM) ou une cardioversion. Hypotension orthostatique Les agonistes dopaminergiques sont connus pour altérer la régulation systémique de la tension artérielle, provoquant ainsi une hypotension posturale/orthostatique. Ces événements ont également été observés au cours du traitement par la rotigotine, toutefois leur incidence était similaire à celle constatée chez les patients traités par placebo. Des cas de syncope ont été observés avec la rotigotine, mais également à une fréquence similaire à celle constatée chez les patients traités par placebo. Il est conseillé de surveiller la tension artérielle, tout particulièrement en début de traitement, en raison du risque général d'hypotension orthostatique associé à un traitement dopaminergique. Accès de sommeil d'apparition soudaine et somnolence La rotigotine a été associée à une somnolence et à des épisodes d'endormissement d'apparition brutale. Des endormissements soudains au cours des activités quotidiennes, dans certains cas sans prodromes, ont été rapportés. Le prescripteur doit régulièrement rechercher chez le patient d'éventuels épisodes de somnolence ou assoupissement, car celui-ci peut ne pas identifier ces problèmes s'il n'est pas directement questionné à ce propos. Une réduction de dose ou l'arrêt du traitement doivent être soigneusement envisagés. Trouble du contrôle des pulsions Des jeux pathologiques, une augmentation de la libido et une hypersexualité ont été rapportés chez des patients traités par agonistes dopaminergiques, y compris la rotigotine. Syndrome malin des neuroleptiques Des symptômes faisant penser à un syndrome malin des neuroleptiques ont été rapportés lors de l'arrêt brutal de traitement dopaminergique. Il est par conséquent recommandé de réduire progressivement le traitement (voir rubrique Posologie et mode d'administration). Hallucinations Des hallucinations ont été rapportées, et les patients doivent être informés de ce risque. Complications fibrotiques Des cas de fibrose rétropéritonéale, d'infiltration pulmonaire, d'épanchement pleural, d'épaississement pleural, de péricardite et de valvulopathie cardiaque ont été rapportés chez certains patients traités par les agonistes dopaminergiques dérivés de l'ergot. Bien que ces complications puissent disparaître à l'arrêt du traitement, la guérison n'est pas toujours complète. Bien que l'on pense que ces effets indésirables soient associés à la structure ergoline de ces substances, on ignore si d'autres agonistes dopaminergiques non dérivés de l'ergot peuvent avoir les mêmes effets. Neuroleptiques Les neuroleptiques à visée antiémétique ne doivent pas être administrés aux patients traités par des agonistes dopaminergique (voir également rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions). Suivi ophtalmologique Un suivi ophtalmologique est recommandé à intervalles réguliers notamment en cas de survenue d'anomalies de la vision. Augmentation Un phénomène « d'augmentation » peut se produire chez les patients atteints du syndrome des jambes sans repos. Cette augmentation fait référence à une apparition plus précoce des symptômes le soir (voire l'après-midi), à une sévérité accrue des symptômes et à une extension des symptômes à d'autres parties du corps. Sur la base de deux études de suivi en ouvert d'une durée de 1 an, les symptômes reflétant une augmentation cliniquement pertinente ou non, peuvent atteindre 9,4 %. Toutefois, selon deux études d'une durée de 6 mois, en double aveugle contrôlées versus placebo, un phénomène d'augmentation cliniquement significatif a été observé chez 1,5 % des patients traités par rotigotine versus 0,5 % des patients sous placebo. Dans deux études en ouvert ayant un suivi complémentaire de 12 mois, le taux a été de 2,9 %. Aucun de ces patients n'a arrêté le traitement en raison du phénomène d'augmentation. L'analyse d'une étude en ouvert d'une durée de 5 ans a montré que des augmentations survenaient chez 11,9% des patients traités par les doses approuvées dans le syndrome des jambes sans repos (1-3 mg/24h), et que 5,1% d'entre elles ont été considérées comme cliniquement significatives. La majorité des épisodes d'augmentation sont apparus pendant les deux premières années de traitement. Cette étude permettait aussi l'utilisation d'une dose de 4 mg/24 h, avec laquelle un taux plus élevé d'augmentations a été observé. La dose de 4 mg/24 h n'est pas approuvée pour le traitement du syndrome des jambes sans repos (voir rubrique Posologie et mode d'administration). Exposition à la chaleur Il ne faut pas exposer la zone où se trouve le dispositif trans dermique à des sources de chaleur externes (exposition excessive au soleil, coussins chauffants et autres sources de chaleur telles que sauna, bain chaud). Réactions au site d'application Des réactions cutanées peuvent survenir au site d'application, elles sont généralement d'intensité faible à modérée. Il est recommandé de changer chaque jour le site d'application (par exemple en passant du côté droit au côté gauche et du haut du corps au bas de celui-ci). Le même site d'application ne devrait pas être réutilisé dans un délai de 14 jours. En cas de réactions au site d'application durant plus de quelques jours ou persistantes, d'augmentation de la sévérité de ces réactions ou si la réaction cutanée s'étend en dehors du site d'application, il convient de procéder à une évaluation du rapport bénéfice/risque pour le patient concerné. En cas d'éruption cutanée ou d'irritation due au dispositif transdermique, une exposition directe de la zone concernée au soleil devrait être évitée jusqu'à guérison complète. L'exposition peut entraîner des anomalies de coloration de la peau. En cas de réaction cutanée généralisée (par exemple éruption allergique, y compris éruption érythémateuse, maculaire, papulaire ou prurit) associée à l'utilisation de Neupro, le traitement doit être arrêté. Effets indésirables dopaminergiques L'incidence de certains effets indésirables dopaminergiques tels que les hallucinations, la dyskinésie et les œdèmes périphériques est généralement plus importante lors de l'administration en association avec la L-dopa chez les patients souffrant de maladie de Parkinson. Il convient d'en tenir compte lors de la prescription de rotigotine. Œdème périphérique Lors des études cliniques effectuées chez des patients atteints de maladie de Parkinson, la fréquence des oedèmes périphériques évaluée à 6 mois à environ 4 %, s'est maintenue pendant toute la durée d'observation, et cela jusqu'à 36 mois. Sensibilité au sulfite Neupro contient du métabisulfite de sodium, un sulfite susceptible d'entraîner des réactions de type allergique y compris symptômes anaphylactiques avec engagement du pronostic vital ou épisodes asthmatiformes moins sévères, chez certaines personnes prédisposées.Effets indésirables :
Syndrome des jambes sans repos L'analyse de l'ensemble des essais cliniques contrôlés versus placebo, réunissant un total de 748 patients traités par Neupro et 214 patients traités par placebo, a montré qu'au moins un effet indésirable avait été rapporté chez 65,2% des patients sous Neupro et 33,2% des patients sous placebo. En début de traitement, des effets indésirables dopaminergiques tels que nausées et vomissements sont susceptibles d'apparaître. Ces réactions sont généralement d'intensité faible à modérée et ont un caractère transitoire, même en cas de poursuite du traitement. Les effets indésirables (EI) rapportés chez plus de 10% des patients traités par Neupro sont : nausées, réactions au site d'application, états asthéniques et céphalées. Lors des essais cliniques au cours desquels une alternance des sites d'application était pratiquée comme spécifié dans les instructions du R.C.P. et de la notice, 34,2% des 748 patients utilisant Neupro ont présenté des réactions au site d'application. Ces réactions étaient en majorité d'intensité légère à modérée, se limitaient aux zones d'application et ont entraîné l'arrêt de Neupro chez 7,2% des sujets. Le tableau suivant présente les effets indésirables observés lors des études poolées réalisées chez des patients atteints de syndrome des jambes sans repos mentionnées ci-dessus. Au sein des classes de systèmes d'organes, les effets indésirables sont présentés par groupe de fréquence (nombre de patients susceptibles d'avoir présenté l'effet), selon la catégorie suivante : très fréquent (> 1/10); fréquent (≥ 1/100 à <1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1000 à <1/100); rare (≥ 1/10000 à <1/1000) très rare (<1/10000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité. Classes de systèmes d'organes selon MedDra Très fréquent Fréquent Peu fréquent Affections du système immunitaire Hypersensibilité Affections psychiatriques Attaques de sommeil/endormissement soudain, troubles du désir sexuela (y compris hypersexualité, augmentation de la libido), insomnie, trouble du sommeil, rêves anormaux Trouble du contrôle des pulsionsa (y compris jeu pathologique (notamment jeux de hasard et d'argent), « punding » (comportement répétitif sans but)) trouble obsessionnel compulsif Affections du système nerveux Céphalées Somnolence Affections vasculaires Hypertension Hypotension orthostatique Affections gastrointestinales Nausées Vomissements, dyspepsie Affections de la peau et du tissu sous-cutané Prurit Troubles généraux et anomalies au site d'administration Réactions au site d'application et d'administrationa (y compris érythème, prurit, irritation, rash, dermatite, vésicules, douleur, eczéma, inflammation, oedème, dépigmentation, papules, excoriation, urticaire, hypersensibilité), états asthéniquesa (y compris fatigue, asthénie, malaise). Irritabilité a terme de haut niveau (MedDRA) Surveillance depuis la commercialisation : à ce jour, les données issues de la surveillance après commercialisation sont comparables avec le profil d'effets indésirables observés au cours des essais cliniques. Taux d'arrêt de traitement Le taux d'arrêt de traitement a été étudié au cours de 3 études cliniques ayant eu jusqu'à 3 ans de durée. Le pourcentage de patients ayant arrêté l'étude a été de 25-38 % durant la première année, 10 % la seconde année, et 11 % la troisième année. Une évaluation périodique de l'efficacité doit être réalisée, accompagnée de l'évaluation de la tolérance, y compris le phénomène d'augmentation. Maladie de Parkinson L'analyse de l'ensemble des essais cliniques contrôlés contre placebo, réunissant un total de 1307 patients traités par Neupro et de 607 patients traités par placebo, a montré qu'au moins un effet indésirable a été rapporté chez 72,3% des patients sous Neupro et 57,8% des patients sous placebo. En début de traitement, des effets indésirables dopaminergiques tels que nausées et vomissements sont susceptibles d'apparaître. Ces réactions sont généralement d'intensité faible à modérée et ont un caractère transitoire, même en cas de poursuite du traitement. Les effets indésirables rapportés chez plus de 10% des patients traités par Neupro sont : nausées, vomissements, réactions au site d'application, somnolence, sensations vertigineuses et céphalées. Lors des essais où une alternance des sites d'application était pratiquée comme spécifié dans les instructions du R.C.P. et de la notice, 35,7% des 830 patients utilisant Neupro ont présenté des réactions au site d'application. La majorité de ces réactions a été d'intensité légère à modérée, s'est limitée aux zones d'application et n'a entrainé l'arrêt du traitement par Neupro que chez 4,3% de l'ensemble des patients recevant du Neupro. Le tableau suivant présente les effets indésirables observés lors des études poolées réalisées chez des patients atteints de maladie de Parkinson mentionnées ci-dessus. Au sein des classes de systèmes d'organes, les effets indésirables sont présentés par groupe de fréquence (nombre de patients susceptibles d'avoir présenté l'effet), selon la catégorie suivante : très fréquent (≥ 1/10); fréquent (≥ 1/100 à <1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1000 à <1/100); rare (≥ 1/10000 à <1/1000) très rare (<1/10000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.Classes de systèmes d'organes selon MedDra Très fréquent Fréquent Peu fréquent Rare Affections du Hypersensibilité système immunitaire Affections psychiatriques Troubles de la perceptiona (y compris hallucinations, hallucination visuelle, hallucination auditive, illusion), insomnie, trouble du sommeil, cauchemar, rêves anormaux. Attaques de sommeil/endormissement soudain, paranoïa, troubles du désir sexuela (y compris hypersexualité, augmentation de la libido), trouble du contrôle des pulsionsa (notamment jeu pathologique (jeux de hasard et d'argent), et « punding » (comportement répétitif sans but), état confusionnel Troubles psychotiques, trouble obsessionnel compulsif Affections du système nerveux Somnolence, sensations vertigineuses, céphalée Troubles de la consciencea (y compris syncope, syncope vasovagale, perte de conscience), dyskinésies, sensations vertigineuses posturales, léthargie Convulsion Affections oculaires Vision trouble, (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi) troubles visuels, photopsie Affections de Vertiges l'oreille et du labyrinthe Affections cardiaques Palpitations Fibrillation auriculaire Tachycardie supraventriculaire Affections Hypotension Hypotension vasculaires orthostatique, hypertension Affections Hoquet respiratoires, thoraciques et médiastinales Affections gastro-intestinales Nausées, vomissements Constipation, sécheresse buccale, dyspepsie Douleur abdominale Affections de la peau et du tissu sous-cutané Erythème, hyperhidrose, prurit Prurit généralisé, irritation cutanée, dermatite de contact Rash généralisé Affections des organes de reproduction et du sein Dysfonction érectile Troubles généraux et anomalies au site d'administration Réactions au site d'application et d'administrationa (y compris érythème, prurit, irritation, rash, dermatite, vésicules, douleur, eczéma, inflammation, oedème, dépigmentation, papules, excoriation, urticaire, hypersensibilité) Œdème périphérique, état asthéniquea (y compris fatigue, asthénie, malaise), Irritabilité Examens Perte de poids Elévation des enzymes hépatiques (y compris ASAT, ALAT, GGT) prise de poids, augmentation du rythme cardiaque Lésions, intoxications et complications liées aux procédures Chute aterme de haut niveau (Dictionnaire MedDRA) Surveillance depuis la commercialisation : à ce jour, les données issues de la surveillance après commercialisation sont comparables avec le profil d'effets indésirables observés au cours des essais cliniques. Dans les deux indications : Description d'effets indésirables sélectionnés. Accès de sommeil d'apparition soudaine et somnolence La rotigotine a été associée à une somnolence, y compris une somnolence excessive pendant la journée et à des accès de sommeil d'apparition brutale. Des cas isolés d'« endormissement brutal » sont survenus pendant la conduite et ont provoqué des accidents de la circulation (voir également rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines). Trouble du contrôle des pulsions Chez des patients traités par agonistes dopaminergiques, y compris la rotigotine, des signes de jeu pathologique, d'augmentation de la libido et d'hypersexualité, ont été rapportés. Ces effets étaient généralement réversibles après diminution de la dose ou à l'arrêt du traitement.
Commentaires
Enregistrer un commentaire