MALADIE DE PARKINSON ET TUBE DIGESTIF
A lire dans le numéro de novembre de science et vie
« Et si la maladie de Parkinson n’était pas une pathologie du cerveau, mais… une maladie infectieuse, qu’un pathogène déclencherait dans les intestins ? » s’interroge la revue, reprenant une hypothèse - émise il y une dizaine d’année - selon laquelle la maladie de Parkinson pourrait résulter d’un long processus initié au niveau des intestins, bien des années avant que la maladie ne se déclare.
Pour en savoir plus nous vous invitons à lire l'article : Science & Vie, NOVEMBRE 2011
(n° 1130 : 98-101)
A lire dans le numéro de novembre de science et vie
« Et si la maladie de Parkinson n’était pas une pathologie du cerveau, mais… une maladie infectieuse, qu’un pathogène déclencherait dans les intestins ? » s’interroge la revue, reprenant une hypothèse - émise il y une dizaine d’année - selon laquelle la maladie de Parkinson pourrait résulter d’un long processus initié au niveau des intestins, bien des années avant que la maladie ne se déclare.
Dans son ENQUÊTE, Science & Vie fait le
point sur une hypothèse longtemps rejetée par la
communauté scientifique et médicale mais que de récentes découvertes
rendent de plus en plus crédible. Parmi ces découvertes, on peut citer
les travaux de l'équipe de Neurogastroentérologie de l'IMAD de Nantes,
publiés en 2010 dans la revue PLoS One* et qui ont valu l'attribution
d'une Victoire de la médecine au professeur Pascal Derkinderen, en
décembre 2010.
Via la mise au point d'une méthode originale d'analyse de
biopsies du côlon de patients parkinsoniens, l'équipe de l'Unité de
neurogastroentérologie de l'IMAD a montré que les lésions des neurones
cérébraux étaient retrouvées à l'identique au niveau des neurones
digestifs. « ...plus les lésions de neurones digestifs sont nombreuses, plus les symptômes de la maladie sont sévères »
précise Michel Neunlist interviewé par Science & et Vie. Dans le
même article, Thibaud Lebouvier, médecin-chercheur au sein de l'équipe
précise « si l'origine digestive se confirmait, nous pourrions détecter la maladie à un stade très précoce... », ajoutant « Ce qui nous permettrait de tester à nouveau un grand nombre de molécules neuroprotectrices sur lesquelles reposaient de grands espoirs, mais qui ont tous été déçus, peut-être parce que les traitements ont été administrés à des stades trop tardifs de la maladie. »Pour en savoir plus nous vous invitons à lire l'article : Science & Vie, NOVEMBRE 2011
(n° 1130 : 98-101)

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