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Protégeons notre cerveau

notre cerveau est attaqué : protégeons le

L’être humain se différencie essentiellement de l’animal par l’extraordinaire diversité de ses aptitudes, notamment mentales. S’il ne réagit pas plus qu’aujourd’hui aux multiples agressions environnementales tolérées par les pouvoirs publics, il risque fort de voir la dégénérescence en cours perdurer et s’accélérer.
Jusqu’à quelle limite ?
Les alertes ont pourtant déjà été amplement sonnées : près d´un million de Français vivent déjà avec la maladie d’Alzheimer, devenue première cause de dépendance. La deuxième affection dégénérative la plus répandue est la maladie de Parkinson, pour laquelle on compte 100 000 cas dans notre pays, suivie de la sclérose en plaques (80 000 cas).
Alors que ces pathologies neurologiques prolifèrent, touchant même maintenant les enfants, la société reste curieusement passive dans l’élucidation des causes, préférant s’organiser pour accueillir les nouveaux malades. Alors qu’elles sont payées pour nous protéger, les autorités sanitaires et politiques se focalisent sur des paramètres très éloignés des causes (rallongement de la durée de vie, dispositions génétiques, etc.). De ce fait, elles « retardent l’action préventive et contribuent à la paralysie ».
« Mamans toxiques »
Le livre est le fruit d’une enquête de quinze années sur les véritables causes de ces troubles qui attaquent nos facultés mentales et notre autonomie physique qu’un peu de curiosité sincère révèlerait pourtant facilement. En effet, les études existent, les rapports existent, les alertes existent. Mais tous, médias compris, préfèrent s’intéresser aux perspectives de traitement, dans l’inertie politique et sous la pression des lobbies. Les secteurs de la chimie et du médicament, aux deux bouts de la chaine, « portent une lourde responsabilité ».
Nous vivons dans un monde neurotoxique. Les mamans, en portant leurs bébés, diffusent en même temps dans leurs cerveaux les poisons qu’elles ingèrent sans le savoir. Les appels réclamant des efforts pour protéger les embryons et les fœtus contre l’exposition aux substances neurotoxiques, restent vains. Nous assistons à « une hécatombe sur fond de spéculation », s’indignent les auteurs

Un chapitre du livre aborde ce que chacun peut faire pour se prémunir lui-même et protéger les siens. Bien que survolant de nombreux domaines, ce chapitre paraît bien trop léger relativement à l’ampleur des agressions multiformes à l’œuvre dans notre quotidien.

LE MERCURE

Un exemple parmi tant d’autres : le mercure
L’amalgame dentaire, qui comporte 50% de cet élément chimique, constitue la principale source d’exposition au mercure de la population, et ce à longueur de journée et durant des décennies. Le mercure s’accumule dans le cerveau, les reins, le foie. « Pour des raisons inexpliquées, l’OMS se contente toujours de préconiser une limite d’exposition aux vapeurs de mercure de 1microgramme/m3 d’air, soit 30 fois au-dessus de la limite recommandée par le professeur américain Richardson » qui demande simplement son interdiction. Mais, même cette limite de l’OMS est largement dépassée dans l’usage. Des tests effectués avec un détecteur de produits dangereux a enregistré des taux qui lui étaient 15 à 16 fois supérieurs !
Depuis 1998, les recommandations sanitaires invitent les dentistes qui enlèvent des amalgames à se protéger. Une recommandation qui ne s’applique pas aux patients. En 2011, grâce au très efficace lobbying de la profession dentaire, les plombages au mercure sont toujours mis sur le marché sans avoir subi de test de toxicité cellulaire, bien que le mercure soit cytotoxique à très faible dose, génotoxique, immunotoxique et neurotoxique…
Mais du mercure, on en trouve aussi un peu partout, dans des vaccins, collyres, gélules, comprimés, sérums, pommades, ou dans les cosmétiques (crèmes démaquillantes, crayons noirs pour les yeux, certains hennés de tatouage).
> Marie Lenglet est par ailleurs conseillère scientifique de l’association «Non au mercure dentaire».

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