Beaucoup de personnes handicapées atteintes de tumeurs cancéreuses, de troubles d’épilepsie de la maladie de Parkinson et de la maladie de Gilles de la Tourette sont directement concernées par la mise au point de ce nouveau robot Européen qui va permettre d’agir avec une plus grande précision en évitant les tremblements naturels de la main du neurochirurgien qui risqueraient d’endommager des tissus cérébraux.
C’est toujours un risque énorme que de se lancer dans certains types d’opérations en neurochirurgie. La précision des actes chirurgicaux doit être extrême au risque, si cela n’est pas le cas, d’aggraver irrémédiablement la situation physique du patient. Ce nouveau type de robot neurochirurgien a été financé par un programme de l’Union européenne et mis au point par des chercheurs allemands, italiens, israéliens et britanniques.
Le robot permet ainsi d’agir avec une plus grande précision mais aussi de diviser par 10 le tremblement de la main du chirurgien ce qui permettra, bien évidemment, d’éviter d’endommager irrémédiablement les tissus cérébraux du patient.
Pour l’instant, ce robot neurochirurgien n’a été utilisé que sur des mannequins dans le cadre précis de la chirurgie endoscopique . Le chirurgien introduit, grâce au robot, une sonde dans le crâne du patient grâce à un minuscule orifice appelé trou de trépan afin de manipuler des tissus ou de recueillir du sang ou d’autres liquides physiologiques.
La Commission Européenne à précisé que ce robot va être maintenant appelé à assurer sa vraie fonction sur base d’actes chirurgicaux réel afin d’atténuer les souffrances de millions d’Européens atteints de tumeurs ou de troubles tels que l’épilepsie, la maladie de Parkinson et la maladie de Gilles de la Tourette.
Il faut savoir qu’a l’heure actuelle, cette même Commission Européenne a déjà consacré environ 400 millions d’euros touchant à une centaine de projets de robotique. On évalue la demande mondiale de robots pour 2010 à environ 15,5 milliards d’euros, dont environ 3 milliards rien qu’en Europe.
Je vous laisse donc découvrir dans la vidéo ci-dessous la démonstration d’un robot destiné à la neurochirurgie an salle d’opération, une démonstration robotique qui a eu lieu à Vérone
C’est toujours un risque énorme que de se lancer dans certains types d’opérations en neurochirurgie. La précision des actes chirurgicaux doit être extrême au risque, si cela n’est pas le cas, d’aggraver irrémédiablement la situation physique du patient. Ce nouveau type de robot neurochirurgien a été financé par un programme de l’Union européenne et mis au point par des chercheurs allemands, italiens, israéliens et britanniques.
Le robot permet ainsi d’agir avec une plus grande précision mais aussi de diviser par 10 le tremblement de la main du chirurgien ce qui permettra, bien évidemment, d’éviter d’endommager irrémédiablement les tissus cérébraux du patient.
Pour l’instant, ce robot neurochirurgien n’a été utilisé que sur des mannequins dans le cadre précis de la chirurgie endoscopique . Le chirurgien introduit, grâce au robot, une sonde dans le crâne du patient grâce à un minuscule orifice appelé trou de trépan afin de manipuler des tissus ou de recueillir du sang ou d’autres liquides physiologiques.
La Commission Européenne à précisé que ce robot va être maintenant appelé à assurer sa vraie fonction sur base d’actes chirurgicaux réel afin d’atténuer les souffrances de millions d’Européens atteints de tumeurs ou de troubles tels que l’épilepsie, la maladie de Parkinson et la maladie de Gilles de la Tourette.
Il faut savoir qu’a l’heure actuelle, cette même Commission Européenne a déjà consacré environ 400 millions d’euros touchant à une centaine de projets de robotique. On évalue la demande mondiale de robots pour 2010 à environ 15,5 milliards d’euros, dont environ 3 milliards rien qu’en Europe.
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