La nicotine empêcherait la destruction des neurones producteurs de
dopamine, caractéristique de la maladie de Parkinson. Une récente étude
sur la question ouvre la voie à de nouveaux traitements.
Les fumeurs invétérés seraient-ils moins susceptibles de développer la maladie de Parkinson? Faut-il se mettre à fumer pour traiter la maladie? Bien sûr que non! En 2002, aux États-Unis, une étude avait toutefois démontré que les fumeurs étaient beaucoup moins fréquemment touchés par la maladie de Parkinson que les non-fumeurs. La réduction du risque était de plus de 40%.
Quels liens entre le tabac et la maladie de Parkinson
Restait à trouver la raison de cet étrange paradoxe de la cigarette. Des scientifiques français ont relevé le défi en étudiant deux groupes de souris. Celles du premier groupe étaient normales. Tandis que celles du second groupe étaient génétiquement modifiées, de sorte qu’elles ne possédaient plus, sur leurs neurones, de récepteurs à la nicotine (7). Or c’est sur ces récepteurs que la nicotine du tabac vient se fixer pour provoquer un sentiment de bien-être, connu des fumeurs.
Les deux groupes ont ensuite été soumis à une destruction progressive des neurones producteurs de dopamine afin de mimer une maladie de Parkinson.
Des nouveaux traitements contre Parkinson
Les chercheurs ont constaté qu’un apport de nicotine protégeait les neurones producteurs de dopamine chez les souris normales. Par contre, chez celles dépourvues de récepteurs à la nicotine et où cette dernière ne pouvait donc pas se fixer sur les neurones, pas de protection! Ils ont ainsi mis en évidence le rôle-clé des récepteurs à la nicotine dans la protection des neurones dopaminergiques. Cette découverte ouvre la voie vers une recherche de traitements qui permettraient de prévenir l’apparition de la maladie ou d’en ralentir l’évolution.
Pas une raison pour se mettre a Fumer
Cette découverte ne doit évidemment pas pousser à fumer! Les effets nocifs du tabac sur la santé supplantent largement les effets potentiellement bénéfiques. Pour rappel, le tabac est la cause principale de certains cancers (du poumon mais pas seulement), de maladies cardio-vasculaires, de BPCO, de bronchites chroniques…
Les fumeurs invétérés seraient-ils moins susceptibles de développer la maladie de Parkinson? Faut-il se mettre à fumer pour traiter la maladie? Bien sûr que non! En 2002, aux États-Unis, une étude avait toutefois démontré que les fumeurs étaient beaucoup moins fréquemment touchés par la maladie de Parkinson que les non-fumeurs. La réduction du risque était de plus de 40%.
Quels liens entre le tabac et la maladie de Parkinson
Restait à trouver la raison de cet étrange paradoxe de la cigarette. Des scientifiques français ont relevé le défi en étudiant deux groupes de souris. Celles du premier groupe étaient normales. Tandis que celles du second groupe étaient génétiquement modifiées, de sorte qu’elles ne possédaient plus, sur leurs neurones, de récepteurs à la nicotine (7). Or c’est sur ces récepteurs que la nicotine du tabac vient se fixer pour provoquer un sentiment de bien-être, connu des fumeurs.
Les deux groupes ont ensuite été soumis à une destruction progressive des neurones producteurs de dopamine afin de mimer une maladie de Parkinson.
Des nouveaux traitements contre Parkinson
Les chercheurs ont constaté qu’un apport de nicotine protégeait les neurones producteurs de dopamine chez les souris normales. Par contre, chez celles dépourvues de récepteurs à la nicotine et où cette dernière ne pouvait donc pas se fixer sur les neurones, pas de protection! Ils ont ainsi mis en évidence le rôle-clé des récepteurs à la nicotine dans la protection des neurones dopaminergiques. Cette découverte ouvre la voie vers une recherche de traitements qui permettraient de prévenir l’apparition de la maladie ou d’en ralentir l’évolution.
Pas une raison pour se mettre a Fumer
Cette découverte ne doit évidemment pas pousser à fumer! Les effets nocifs du tabac sur la santé supplantent largement les effets potentiellement bénéfiques. Pour rappel, le tabac est la cause principale de certains cancers (du poumon mais pas seulement), de maladies cardio-vasculaires, de BPCO, de bronchites chroniques…

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