Accéder au contenu principal

"Parkinson life with chocolate, is a better life”

Depuis les années soixante, la L-dopa est le principal traitement de la maladie de Parkinson (MP) mais ces dernières années les antagonistes de l’Adénosine A2A, dont une majorité présente un noyau xanthine, ont aussi une place dans l'arsenal thérapeutique du parkinsonien. Par ailleurs, les études épidémiologiques semblent montrer un effet bénéfique de la consommation de café dans la MP.

Cette équipe mexicaine soulève l’hypothèse que ce résultat serait expliqué par la présence de la méthylxanthine dans la caféine.
Les auteurs ont ainsi cherché à savoir si la méthylxanthine présente dans la caféine avait une affinité importante pour les récepteurs de l’adénosine A2A, comparativement à la théobromine, autre méthylxanthine présente elle dans le chocolat et ayant un noyau xanthine commun avec la caféine.

Les résultats des tests ont montré que la théobromine du chocolat avait 30% de plus d’affinité que la caféine pour les récepteurs de l’adénosine A2A. Le chocolat aurait-il une efficacité supérieure au café chez les parkinsoniens ?
Il reste encore du chemin à parcourir. Une étude comparative de l’efficacité du café et du chocolat est en cours chez des rats MPTP... alors patience et en attendant, le chocolat reste bon pour le moral !

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Maladie de parkinson : quand finit la lune de miel…

A. MARTENS DE NOORDHOUT, Service universitaire de neurologie, Hôpital de la Citadelle, Liège La «lune de miel» entre le patient parkinsonien et son traitement à visée dopaminergique s’installe dès le début de celui-ci, s’il est bien toléré, et pour une durée de cinq à dix ans. Cet article s’intéresse aux problèmes et aux solutions que l’on peut appliquer lorsque la lune de miel se termine, c’est-à-dire au début des fluctuations (surtout motrices et dans une moindre mesure non motrices) de réponse au traitement. La théorie de la neurotoxicité de la lévodopa est rappelée. Le traitement doit être taillé sur mesure en fonction de l’âge du patient, les symptômes qui prédominent, les pathologies connexes, l’insertion professionnelle et sociale, et le support apporté par l’entourage. L’auteur envisage, sur base de son expérience, de nombreux cas de figure et propose des solutions spécifiques. Préambule En guise de préambule, cet essai n’est pas une revue exhaustive des recommandati...

Reconnaissance de la maladie de Parkinson comme maladie professionnelle

Comme cela avait été annoncé lors du salon de l'agriculture, les tableaux des maladies professionnelles en agriculture ont été révisés par un décret publié dimanche 6 mai au Journal Officiel. Un nouveau tableau (n°58), annexé au livre VII du code rural et de la pêche maritime, fait ainsi son apparition et reconnaît «  la maladie de Parkinson provoquée par les pesticides  » comme maladie professionnelle. Le décret désigne par le terme de pesticides l’ensemble des « produits à usages agricoles et produits destinés à l'entretien des espaces verts (produits phytosanitaires ou produits phytopharmaceutiques) » ainsi que les biocides et les antiparasitaires vétérinaires. Dans la liste indicative des travaux susceptibles de provoquer la maladie de Parkinson figurent la manipulation des pesticides par contact ou par inhalation, le contact avec les cultures, les surfaces et les animaux traités par ces produits ou encore l'entretien des machines servant à diffuser ces produits. D...