Témoigner
de l’affection et en recevoir font partie des choses importantes de la
vie de chacun, et entretenir une relation proche et intime avec une
autre personne constitue un soutien appréciable. L’intimité entre
partenaires peut prendre plusieurs formes : étreintes, câlins, mots
doux, gestes tendres ou rapports sexuels. Cependant, des changements
peuvent survenir dans n’importe quelle relation, et la maladie de
Parkinson en est un qui entraîne souvent plusieurs questions et
inquiétudes concernant les relations personnelles et l’intimité.
Dans certains cas, la maladie de Parkinson modifie la perception que la personne atteinte a d’elle-même, aussi cette dernière peut-elle se sentir moins disposée à avoir des contacts rapprochés, voire des rapports sexuels. Quelles que soient les inquiétudes à ce sujet, la clé du problème réside dans le fait d’en parler. Les partenaires doivent essayer de parler ouvertement de leur sentiments et inquiétudes entre eux, car cela permet de non seulement de réduire la tension, mais également de résoudre certains problèmes, en plus de favoriser la proximité. De plus, en cas de problèmes d’ordre sexuel ou relationnel, les personnes atteintes de la maladie de Parkinson ne devraient pas se sentir gênées de demander conseil auprès de leur médecin ou d’un autre professionnel de la santé, d’un organisme de soutien ou d’un service de counselling. Plusieurs organismes d’aide aux personnes souffrant de la maladie de Parkinson ont une ligne téléphonique grâce à laquelle les malades et leur partenaire peuvent obtenir des conseils confidentiels sur divers sujets qui les touchent.
L’une des préoccupations fréquentes — qui concerne autant les personnes qui ont une relation stable que celles qui n’ont pas de partenaire régulier — mais qui n’est pas toujours évoquée concerne les effets de la maladie de Parkinson sur l’activité sexuelle. Malheureusement, il n’existe pas de réponse universelle à cette question, car cette maladie prend plusieurs formes et produits divers effets. Ainsi, certaines personnes trouvent que la maladie n’a que peu d’incidence sur leurs rapports physiques, alors que d’autres se sentent le besoin de demander aide et conseils. En général, la maladie de Parkinson affecte la fonction sexuelle de deux manières.
Dans certains cas, la maladie de Parkinson modifie la perception que la personne atteinte a d’elle-même, aussi cette dernière peut-elle se sentir moins disposée à avoir des contacts rapprochés, voire des rapports sexuels. Quelles que soient les inquiétudes à ce sujet, la clé du problème réside dans le fait d’en parler. Les partenaires doivent essayer de parler ouvertement de leur sentiments et inquiétudes entre eux, car cela permet de non seulement de réduire la tension, mais également de résoudre certains problèmes, en plus de favoriser la proximité. De plus, en cas de problèmes d’ordre sexuel ou relationnel, les personnes atteintes de la maladie de Parkinson ne devraient pas se sentir gênées de demander conseil auprès de leur médecin ou d’un autre professionnel de la santé, d’un organisme de soutien ou d’un service de counselling. Plusieurs organismes d’aide aux personnes souffrant de la maladie de Parkinson ont une ligne téléphonique grâce à laquelle les malades et leur partenaire peuvent obtenir des conseils confidentiels sur divers sujets qui les touchent.
L’une des préoccupations fréquentes — qui concerne autant les personnes qui ont une relation stable que celles qui n’ont pas de partenaire régulier — mais qui n’est pas toujours évoquée concerne les effets de la maladie de Parkinson sur l’activité sexuelle. Malheureusement, il n’existe pas de réponse universelle à cette question, car cette maladie prend plusieurs formes et produits divers effets. Ainsi, certaines personnes trouvent que la maladie n’a que peu d’incidence sur leurs rapports physiques, alors que d’autres se sentent le besoin de demander aide et conseils. En général, la maladie de Parkinson affecte la fonction sexuelle de deux manières.
- Elle entraîne des effets physiques (p. ex., sur l’orgasme, l’érection ou la libido) causés par une perturbation de la flexibilité ou de la mobilité, ou encore par une recrudescence de fatigue. De plus, les médicaments administrés contre cette maladie peuvent avoir des effets secondaires chez certaines personnes, effets qui peuvent altérer la fonction sexuelle ou la libido. Médecin et physiothérapeute pourront vous donner des conseils sur ce que pouvez faire pour composer avec ces effets et, dans certains pays, des médicaments peuvent être prescrits contre les troubles érectiles. Il est donc important de mentionner au médecin tout changement notable en ce qui a trait à la fonction sexuelle.
- Elle entraîne des effets psychologiques, comme la dépression, du stress et de l’anxiété, ce qui, dans certains cas, peut perturber la réponse sexuelle ou réduire le désir de proximité ou de contacts rapprochés. Cette situation peut devenir un cercle vicieux, car parfois, le stress (ou l’anxiété) concerne justement les rapports sexuels. Là encore, les partenaires doivent discuter pleinement de ces préoccupations, mais il importe également d’en parler avec un médecin ou un autre membre de l’équipe pluridisciplinaire.
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