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Aussonne. Bernard Sicre : la poésie est sa force de vie


Bernard Sicre  écrit beaucoup mais publie peu. ./ ()
Bernard Sicre écrit beaucoup mais publie peu. ./
Bernard Sicre est un poète. Il a commencé à écrire des textes quand cette «satanée» maladie de Parkinson l'a obligé à renoncer à sa passion le rugby. Aujourd'hui, son énergie c'est la poésie.
Bernard a besoin de communiquer et a beaucoup de chose à dire. Alors, il a trouvé refuge auprès des mots avec lesquels il jongle magnifiquement bien. Ces poèmes, il ne les compte plus, mais c'est sûr, il y en a écrit plus de 1 000 dont la plupart sont composés de quatrains aux rimes variées. Il ne lui est pas nécessaire de s'isoler pour trouver l'inspiration, où qu'il soit les idées lui viennent et le plus souvent en quelques minutes un texte naît. «J'ai l'impression que ma main est mystérieusement guidée pour écrire ces vers» dit-il. Toutes ces odes sont ancrées dans sa mémoire. Quand on lui demande de citer celui qu'il préfère, sans hésiter il répond «Salut l'art triste», poème personnel qui révèle qu'écrire pour Bernard est un don puisqu'il avoue n'avoir jamais lu un livre. Ses textes sont classés dans plusieurs recueils selon le thème abordé, parmi eux : «Vers solitaires et vers luisants «qui est un hommage aux femmes : maman, mamie, Shéhérazade, Lady Di… où comme il le dit sa plume parle avec son cœur, un autre plus philosophique :»
Allant droit et Allant vers» est une réflexion sur la culture, les traditions et sur la vie. À ce jour, il a publié «Rugby en vers… et avec tous» chez IXCEA qui est préfacé par Fréderic Michalak dans ce livre il déclare entre autre que» l'amitié est un diamant cerclé de rubis…».
Quant aux autres, ils n'ont pas encore trouvé d'éditeur.
La lecture de ces poèmes enthousiasme tous ceux qui ont eu la chance de pouvoir les découvrir. Comme Aragon en son temps, il pense en toute modestie rajouter des refrains à certains de ses poèmes pour qu'ils deviennent des chansons.
Bernard en a déjà composé une «Fils de Brennus» pour le stade Toulousain. Sa maladie le fatigue beaucoup empêchant son écriture d'être aussi fertile qu'autrefois. Mais une force intérieure l'anime et lui donne la force de se dépasser encore, et ça se perçoit dans son regard couleur ciel d'été et dans son sourire… Une belle leçon de vie !

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