Dans le cadre de leur éducation sportive, les élèves du collège Professeur-Nicaise ont découvert le combat de l'athlète Thierry Vachet contre la maladie de Parkinson.
PARKINSONIEN et cenbornard. Voilà comment Thierry Vachet aime se décrire. Quand il est diagnostiqué souffrir de la maladie de Parkinson il y a trois ans, ce sportif de 49 ans, s'arrête de pratiquer la course à pied, son sport favori. Mais quand sa femme le convainc d'acheter un chien, celui-ci se décide à se remettre à courir, d'autant plus que Fripouille, le berger australien du couple, a beaucoup d'énergie.
Réalisant que l'activité physique atténue ses douleurs, Thierry en parle à ses médecins. En début d'année, naît le pari fou de courir un 100 kilomètres pour « marquer les esprits ». Car Thierry a décidé de combattre la maladie par le biais du sport. Son but, et celui de ses médecins, est de prouver scientifiquement les bienfaits du sport pour les valides et les malades de façon préventive et parfois curative.
Thierry contacte alors deux sportifs de haut niveau pour que son projet soit plus crédible : Laurence Klein, championne du 100 km, et Bruno Heubi, entraîneur sélectionné en équipe de France du 100 km. Commence alors six mois de préparation en vue de participer aux 100 km de Vendée en mai 2012. Des tests cliniques sont effectués avant la course afin d'établir le degré de la maladie ainsi que des scanners.
Plus aucun médicament
Accompagné de sa famille et de ses amis, Thierry termine la course en 11 heures et 42 secondes. C'est un exploit pour toute personne valide. Cela l'est encore plus pour un parkinsonien. Mais le plus surprenant, c'est que les tests effectués par les médecins qui suivent Thierry prouvent scientifiquement que la course a été bénéfique : ses résultats se sont améliorés et les scans montrent que son cerveau s'est régénéré. « J'ai fait avancer la science » car cette étude officielle, dont les résultats vont prochainement être publiés dans une revue médicale, est la première réalisée en France établissant les effets positifs de l'activité physique dans le domaine de la maladie de Parkinson. Les résultats parlent d'eux-mêmes. Avant la course, Thierry prenait six médicaments et risquait de subir une opération du cerveau dans quelques années. Après la course, le sportif passe de 6 à 3 médicaments à condition de continuer une activité physique d'une demi-heure au moins par jour. Récemment, son traitement est réduit de trois à zéro médicament. « Ma seule contrainte, qui n'en est pas une, continuer de faire du sport. » C'est ce message que Thierry a voulu transmettre aux jeunes générations en rencontrant des élèves de 6e et de 4e du collège Professeur-Nicaise. Les enfants ont montré un grand intérêt pour la maladie et le parcours de Thierry.
Celui-ci est conscient qu'un jour, il devra peut-être reprendre des médicaments.
Réalisant que l'activité physique atténue ses douleurs, Thierry en parle à ses médecins. En début d'année, naît le pari fou de courir un 100 kilomètres pour « marquer les esprits ». Car Thierry a décidé de combattre la maladie par le biais du sport. Son but, et celui de ses médecins, est de prouver scientifiquement les bienfaits du sport pour les valides et les malades de façon préventive et parfois curative.
Thierry contacte alors deux sportifs de haut niveau pour que son projet soit plus crédible : Laurence Klein, championne du 100 km, et Bruno Heubi, entraîneur sélectionné en équipe de France du 100 km. Commence alors six mois de préparation en vue de participer aux 100 km de Vendée en mai 2012. Des tests cliniques sont effectués avant la course afin d'établir le degré de la maladie ainsi que des scanners.
Plus aucun médicament
Accompagné de sa famille et de ses amis, Thierry termine la course en 11 heures et 42 secondes. C'est un exploit pour toute personne valide. Cela l'est encore plus pour un parkinsonien. Mais le plus surprenant, c'est que les tests effectués par les médecins qui suivent Thierry prouvent scientifiquement que la course a été bénéfique : ses résultats se sont améliorés et les scans montrent que son cerveau s'est régénéré. « J'ai fait avancer la science » car cette étude officielle, dont les résultats vont prochainement être publiés dans une revue médicale, est la première réalisée en France établissant les effets positifs de l'activité physique dans le domaine de la maladie de Parkinson. Les résultats parlent d'eux-mêmes. Avant la course, Thierry prenait six médicaments et risquait de subir une opération du cerveau dans quelques années. Après la course, le sportif passe de 6 à 3 médicaments à condition de continuer une activité physique d'une demi-heure au moins par jour. Récemment, son traitement est réduit de trois à zéro médicament. « Ma seule contrainte, qui n'en est pas une, continuer de faire du sport. » C'est ce message que Thierry a voulu transmettre aux jeunes générations en rencontrant des élèves de 6e et de 4e du collège Professeur-Nicaise. Les enfants ont montré un grand intérêt pour la maladie et le parcours de Thierry.
Celui-ci est conscient qu'un jour, il devra peut-être reprendre des médicaments.
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