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L’objectif du “Blog” d’aujourd’hui est de faire un survol très rapide de l’impact de l’activité physique dans le processus de réadaptation de la maladie de Parkinson. Dans les prochaines semaines, nous nous concentrerons à mettre en évidence les activités qui semblent avoir un impact positif sur la réadaptation de cette maladie ainsi que sur les stratégies d’intervention.
Une brève revue de la littérature scientifique actuellement disponible nous permet d’affirmer que l’activité physique permet de réduire les symptômes du Parkinson. Plusieurs études ont été effectuées au fil des années avec diverses activités physiques. Par exemple, Li F et al. ont démontré un impact positif du Tai Chi sur la capacité posturale du sujet parkinsonien, une réduction de l’incidence de chute et une augmentation de la capacité fonctionnelle des parkinsoniens doux ou modéré (1).
Les études de Vivas et al. démontrent que la thérapie aquatique est primordiale dans l’amélioration de la stabilité des personnes au prise avec le Parkinson (2). L’eau permet de donner une marge de manœuvre supplémentaire au sujet puisque les segments semblent plus léger. Elle permet aussi au client de voir autre chose que des salles de réadaptation et de “s’amuser” dans l’eau. Cette stratégie facilite le travail de l’intervenant puisqu’il peut introduire des jeux, des poids, des effort denses et plus.
Un article de revue publié dans Neurology par le chercheur Ashkog décrit l’activité physique comme étant un outil positif pour la prévention et le traitement du Parkinson puisqu’elle offre, du moins chez le model animal, un protection contre les neurotoxines dopaminergiques (3). Inversement, Goodwin et al. ont démontré que 10 semaines de physiothérapie avec entrainement en résistance et en équilibre n’avait aucun impact sur la réduction des chutes des parkinsoniens (4).
La place de l’activité physique dans la prévention et du traitement du Parkinson semble primordiale et positive. L’étude de Goodwin renforce l’importance d’adapter les programmes d’activité physique à la clientèle parkinsonienne de façon à obtenir les effets souhaités de la pratique d’activité physique. Une approche incluant plusieurs types d’activité physique est recommandée. En ce qui concerne le dosage, l’intensité et le volume, les questions restent toujours sans réponses et dépendent souvent de l’expérience de l’intervenant et du patient.
L’objectif du “Blog” d’aujourd’hui est de faire un survol très rapide de l’impact de l’activité physique dans le processus de réadaptation de la maladie de Parkinson. Dans les prochaines semaines, nous nous concentrerons à mettre en évidence les activités qui semblent avoir un impact positif sur la réadaptation de cette maladie ainsi que sur les stratégies d’intervention.
Une brève revue de la littérature scientifique actuellement disponible nous permet d’affirmer que l’activité physique permet de réduire les symptômes du Parkinson. Plusieurs études ont été effectuées au fil des années avec diverses activités physiques. Par exemple, Li F et al. ont démontré un impact positif du Tai Chi sur la capacité posturale du sujet parkinsonien, une réduction de l’incidence de chute et une augmentation de la capacité fonctionnelle des parkinsoniens doux ou modéré (1).
Les études de Vivas et al. démontrent que la thérapie aquatique est primordiale dans l’amélioration de la stabilité des personnes au prise avec le Parkinson (2). L’eau permet de donner une marge de manœuvre supplémentaire au sujet puisque les segments semblent plus léger. Elle permet aussi au client de voir autre chose que des salles de réadaptation et de “s’amuser” dans l’eau. Cette stratégie facilite le travail de l’intervenant puisqu’il peut introduire des jeux, des poids, des effort denses et plus.
Un article de revue publié dans Neurology par le chercheur Ashkog décrit l’activité physique comme étant un outil positif pour la prévention et le traitement du Parkinson puisqu’elle offre, du moins chez le model animal, un protection contre les neurotoxines dopaminergiques (3). Inversement, Goodwin et al. ont démontré que 10 semaines de physiothérapie avec entrainement en résistance et en équilibre n’avait aucun impact sur la réduction des chutes des parkinsoniens (4).
La place de l’activité physique dans la prévention et du traitement du Parkinson semble primordiale et positive. L’étude de Goodwin renforce l’importance d’adapter les programmes d’activité physique à la clientèle parkinsonienne de façon à obtenir les effets souhaités de la pratique d’activité physique. Une approche incluant plusieurs types d’activité physique est recommandée. En ce qui concerne le dosage, l’intensité et le volume, les questions restent toujours sans réponses et dépendent souvent de l’expérience de l’intervenant et du patient.
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