Accéder au contenu principal

Une idée de pétition pour les jeunes(et moins jeunes) Parkinsoniens ..........

Ce n'est qu'un début, une ébauche mais cela prend forme dans ma tête !!!

 Jeunes Parkinsoniens , des malades oubliés


Petit récapitulatif sur la Maladie de Parkinson destiné à sensibiliser le grand public, notre gouvernement, nos élus, nos pouvoirs public, l l’agence régionale de santé, dans la nécessité d’obtenir un vrai Plan Parkinson pour combattre cette maladie oubliée.


Le 11 avril est la journée mondiale de la maladie de Parkinson. Pour nous Parkinsoniens jeunes ou moins jeunes, chaque jour de l’année est un 11 avril.
Nous n’en mourrons pas, mais souffrons à en mourir.
Les activités quotidiennes, les tâches les plus simples sont difficiles à accomplir. Cette gène quasi permanente occasionnée par l’effet des médicaments (trop ou peu), entraîne de lourdes  responsabilités pour nos conjoints, enfants, parents.
Nous sommes contraints,  plus ou moins à long terme, à partager les travaux ménagers, la planification des activités. Devoir devenir dépendant pour notre hygiène quotidienne, nos besoins les plus intimes, nous atteint dans notre dignité.
Il est important, pour ne pas nous sentir handicapé, de ne pas faire pour nous, à notre place. Malgré tout, certaines choses deviennent impossible à réaliser, à notre grand désespoir.


La maladie de Parkinson est encore trop souvent associer aux personnes âgées. Toutefois, parmi les 150 000 malades  environ en France, 67 % ont moins de 60 ans. 10 % d’entre nous ont été diagnostiqué précocement avant 40 ans, voir dès 25,30 ans.
14 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année.
Elle est la deuxième cause de  handicap moteur chez l’adulte.
D’ici 2025, le nombre de malades sera de 1.5 à 2 fois plus élevé.


Nous jeunes Parkinsoniens rencontrons des problèmes spécifiques :


1 - Le diagnostic reste difficile, souvent retardé, car les signes cliniques, peu évidents . On pense rarement a ce type de pathologie chez les jeunes malades


2 - La durée d’évolution est importante, puisque une atteinte précoce signifie une longue vie de malade avec toutes les conséquences que cela implique.


3 - La prise en charge médicamenteuse est complexe et doit tenir compte des nombreuses années à venir et des symptômes différents de chaque malade.


Enfin les conséquences psychologiques et sociales sont considérables. L’impacte de la maladie de Parkinson est différent si le sujet est atteint à 40 ans plutôt que à 60.
Elle retentit sur les responsabilités familiales, professionnelles, les enfants encore à charge, le risque de précarité. A tout cela, bien souvent, s’ajoute les problèmes conjugaux et rend la vie des patients très difficile.
La perte précoce de l’activité professionnelle, l’anxiété liée aux difficultés d’assumer ses responsabilités familiales et à se prendre en charge, entraînent une perte d’estime de soi et plonge souvent le malade dans la dépression.

Qu'en pensez vous,j'attends voscommentaires

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Maladie de parkinson : quand finit la lune de miel…

A. MARTENS DE NOORDHOUT, Service universitaire de neurologie, Hôpital de la Citadelle, Liège La «lune de miel» entre le patient parkinsonien et son traitement à visée dopaminergique s’installe dès le début de celui-ci, s’il est bien toléré, et pour une durée de cinq à dix ans. Cet article s’intéresse aux problèmes et aux solutions que l’on peut appliquer lorsque la lune de miel se termine, c’est-à-dire au début des fluctuations (surtout motrices et dans une moindre mesure non motrices) de réponse au traitement. La théorie de la neurotoxicité de la lévodopa est rappelée. Le traitement doit être taillé sur mesure en fonction de l’âge du patient, les symptômes qui prédominent, les pathologies connexes, l’insertion professionnelle et sociale, et le support apporté par l’entourage. L’auteur envisage, sur base de son expérience, de nombreux cas de figure et propose des solutions spécifiques. Préambule En guise de préambule, cet essai n’est pas une revue exhaustive des recommandati...

Reconnaissance de la maladie de Parkinson comme maladie professionnelle

Comme cela avait été annoncé lors du salon de l'agriculture, les tableaux des maladies professionnelles en agriculture ont été révisés par un décret publié dimanche 6 mai au Journal Officiel. Un nouveau tableau (n°58), annexé au livre VII du code rural et de la pêche maritime, fait ainsi son apparition et reconnaît «  la maladie de Parkinson provoquée par les pesticides  » comme maladie professionnelle. Le décret désigne par le terme de pesticides l’ensemble des « produits à usages agricoles et produits destinés à l'entretien des espaces verts (produits phytosanitaires ou produits phytopharmaceutiques) » ainsi que les biocides et les antiparasitaires vétérinaires. Dans la liste indicative des travaux susceptibles de provoquer la maladie de Parkinson figurent la manipulation des pesticides par contact ou par inhalation, le contact avec les cultures, les surfaces et les animaux traités par ces produits ou encore l'entretien des machines servant à diffuser ces produits. D...