Publié le 19 avril 2013
Objectif affiché : étendre ce nouveau plan aux autres maladies neuro-dégénératives, comme la maladie de Parkinson, tout en précisant : "Ces pathologies sont très différentes et nous ne ferons pas d'amalgame." Toutefois, il y a une logique à ne faire qu'un seul et même Plan : "Les besoins des malades au quotidien se recoupent souvent. Il est donc indispensable que tous les patients puissent bénéficier des mêmes avancées dans les domaines sanitaire et médicosocial, mais aussi sur le plan de la recherche médicale." Le ministère de la Santé devra piloter de concert avec le ministère de la Recherche de nombreuses mesures.
La ministre de la Santé a également annoncé le lancement avant l'été d'une étude qualitative "sur les troubles du comportement liés aux traitements".
L'évolution globale du système de santé, telle qu'envisagée dans le cadre de la stratégie nationale de santé, devrait également profiter à la prise en charge des patients atteints de la maladie de Parkinson : "Elle assurera le développement d'une médecine de parcours centrée sur le patient."
Tirant un bilan des dernières avancées dans la prise en charge de la maladie de Parkinson, Marisol Touraine a rappelé que 24 centres régionaux de coordination et centres spécialistes interrégionaux de la maladie de Parkinson structurent le territoire, financés à hauteur de 3 millions d'euros. Par ailleurs, elle a rappelé la mise en place l'année dernière de la visite longue du médecin, dont une centaine de patients bénéficient chaque année, et de la nouvelle visite de pré-reprise pour le salarié en arrêt de travail, mise en place en 2012. La maladie de Parkinson touche chaque année 150 000 personnes. Après les accidents vasculaires cérébrauxelle est la deuxième cause de handicap en France.
Jean-Bernard Gervais
[Hospimedia] Intervenant au colloque organisé par l'association France
Parkinson à l'occasion de la Journée mondiale de la maladie de Parkinson
le 12 avril dernier, Marisol Touraine, ministre de la Santé a annoncé
l'élaboration d'un "programme qui succèdera au plan Alzheimer
2008-2012".
Objectif affiché : étendre ce nouveau plan aux autres maladies neuro-dégénératives, comme la maladie de Parkinson, tout en précisant : "Ces pathologies sont très différentes et nous ne ferons pas d'amalgame." Toutefois, il y a une logique à ne faire qu'un seul et même Plan : "Les besoins des malades au quotidien se recoupent souvent. Il est donc indispensable que tous les patients puissent bénéficier des mêmes avancées dans les domaines sanitaire et médicosocial, mais aussi sur le plan de la recherche médicale." Le ministère de la Santé devra piloter de concert avec le ministère de la Recherche de nombreuses mesures.
La ministre de la Santé a également annoncé le lancement avant l'été d'une étude qualitative "sur les troubles du comportement liés aux traitements".
L'évolution globale du système de santé, telle qu'envisagée dans le cadre de la stratégie nationale de santé, devrait également profiter à la prise en charge des patients atteints de la maladie de Parkinson : "Elle assurera le développement d'une médecine de parcours centrée sur le patient."
Tirant un bilan des dernières avancées dans la prise en charge de la maladie de Parkinson, Marisol Touraine a rappelé que 24 centres régionaux de coordination et centres spécialistes interrégionaux de la maladie de Parkinson structurent le territoire, financés à hauteur de 3 millions d'euros. Par ailleurs, elle a rappelé la mise en place l'année dernière de la visite longue du médecin, dont une centaine de patients bénéficient chaque année, et de la nouvelle visite de pré-reprise pour le salarié en arrêt de travail, mise en place en 2012. La maladie de Parkinson touche chaque année 150 000 personnes. Après les accidents vasculaires cérébrauxelle est la deuxième cause de handicap en France.
Jean-Bernard Gervais
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