Je dédie cet articles a toutes les personnes qui ne comprennent pas que l'on peut avoir 50 ans, 5 ans de maladie et être éligible a la stimulation cérébrale profonde. Qui de part leur ignorance, (leur bêtise aussi) me blessent, quand ils osent me dire que je n'en ai pas besoin tout de suite.
Avant de parler, documentez vous !!!!
Dans le cadre du traitement de la maladie de Parkinson, le recours à la neurostimulation intervient après 11 à 13 ans d’évolution de la maladie sous traitement dopaminergique. Cette intervention est généralement réalisée lorsque la qualité de vie, la vie sociale et professionnelle sont déjà sévèrement impactées.
Dans cette étude, les auteurs souhaitent montrer qu’une neurostimulation du noyau sub-thalamique chez des patients à un stade d’évolution plus précoce (7,5 ans d’évolution) permettrait d’améliorer la qualité de vie.
Trois cent quatre-vingt-douze patients âgés de 18 à 60 ans (stade de Hoehn et Yahr <3, durée d’évolution > 4 ans) ont participé à cette étude. En moyenne dans cet échantillon, les dyskinésies sont apparues depuis 1,5 an et les fluctuations depuis 1,7 an.
Les patients ont été affectés aléatoirement dans un groupe « neurostimulation » et un groupe « médicamenteux » puis ont été régulièrement suivis pendant 2 ans.
La qualité de vie, évaluée par le Parkinson’s Disease Questionnaire PQD 39, est améliorée dés le 5ème mois dans le groupe neurostimulation (+26%) mais est dégradée dans le groupe médicamenteux (-1%). Les patients du groupe stimulation présentent une amélioration du score moteur de l’échelle UPDRS (III) dans la condition non médicamenteuse (OFF) par rapport au groupe traité uniquement par médicaments.
Il est également à noter que la dose de levodopa administrée quotidiennement est plus importante (+ 609mg) chez des patients traités pharmacologiquement que chez les patients implantés.
Les auteurs ne reportent pas d’impact du type de traitement sur les variables cognitives mais présentent un effet bénéfique de la stimulation sur les variables émotionnelles par rapport au groupe médicamenteux.
Les effets indésirables reportés pour le traitement médicamenteux concernent les problèmes moteurs, les troubles du contrôle des impulsions et des manifestations psychotiques. Des effets indésirables du traitement par stimulation sont liés à l’intervention ou aux électrodes implantées (26/68) mais aussi à des cas de dépression plus fréquents.
L’amélioration de la qualité de vie, des capacités cognitives et émotionnelles est plus importante dans cette étude que dans les études précédemment publiées chez des patients à un stade plus évolué. La combinaison entre neurostimulation et thérapie médicamenteuse est plus efficace que la thérapie médicamenteuse pour améliorer les symptômes moteurs.
Les auteurs estiment que la neurostimulation à un stade plus précoce que les recommandations actuelles peut être une option thérapeutique à envisager chez des patients parkinsoniens.
Avant de parler, documentez vous !!!!
Dans le cadre du traitement de la maladie de Parkinson, le recours à la neurostimulation intervient après 11 à 13 ans d’évolution de la maladie sous traitement dopaminergique. Cette intervention est généralement réalisée lorsque la qualité de vie, la vie sociale et professionnelle sont déjà sévèrement impactées.
Dans cette étude, les auteurs souhaitent montrer qu’une neurostimulation du noyau sub-thalamique chez des patients à un stade d’évolution plus précoce (7,5 ans d’évolution) permettrait d’améliorer la qualité de vie.
Trois cent quatre-vingt-douze patients âgés de 18 à 60 ans (stade de Hoehn et Yahr <3, durée d’évolution > 4 ans) ont participé à cette étude. En moyenne dans cet échantillon, les dyskinésies sont apparues depuis 1,5 an et les fluctuations depuis 1,7 an.
Les patients ont été affectés aléatoirement dans un groupe « neurostimulation » et un groupe « médicamenteux » puis ont été régulièrement suivis pendant 2 ans.
La qualité de vie, évaluée par le Parkinson’s Disease Questionnaire PQD 39, est améliorée dés le 5ème mois dans le groupe neurostimulation (+26%) mais est dégradée dans le groupe médicamenteux (-1%). Les patients du groupe stimulation présentent une amélioration du score moteur de l’échelle UPDRS (III) dans la condition non médicamenteuse (OFF) par rapport au groupe traité uniquement par médicaments.
Il est également à noter que la dose de levodopa administrée quotidiennement est plus importante (+ 609mg) chez des patients traités pharmacologiquement que chez les patients implantés.
Les auteurs ne reportent pas d’impact du type de traitement sur les variables cognitives mais présentent un effet bénéfique de la stimulation sur les variables émotionnelles par rapport au groupe médicamenteux.
Les effets indésirables reportés pour le traitement médicamenteux concernent les problèmes moteurs, les troubles du contrôle des impulsions et des manifestations psychotiques. Des effets indésirables du traitement par stimulation sont liés à l’intervention ou aux électrodes implantées (26/68) mais aussi à des cas de dépression plus fréquents.
L’amélioration de la qualité de vie, des capacités cognitives et émotionnelles est plus importante dans cette étude que dans les études précédemment publiées chez des patients à un stade plus évolué. La combinaison entre neurostimulation et thérapie médicamenteuse est plus efficace que la thérapie médicamenteuse pour améliorer les symptômes moteurs.
Les auteurs estiment que la neurostimulation à un stade plus précoce que les recommandations actuelles peut être une option thérapeutique à envisager chez des patients parkinsoniens.
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