Accéder au contenu principal

Symptômes non moteurs (télécharger le livret interactif ou PDF)

Bien que la maladie de Parkinson soit souvent caractérisée par de la lenteur à exécuter des mouvements, de la rigidité, des tremblements et de l’instabilité posturale, on peut observer d’autres changements chez de nombreux patients, même avant l’apparition des symptômes moteurs. Ces changements, connus sous le nom de symptômes non moteurs, peuvent aussi avoir un impact sur la qualité de vie d’une personne. Beaucoup de patients ne se rendent pas compte que ces autres symptômes sont reliés à la maladie de Parkinson. Par conséquent, ils ne sont pas traités.
Les symptômes non moteurs peuvent varier considérablement d'un patient à l’autre*, et peuvent comporter : Écoulement de salive; Changement dans les capacités à goûter et à sentir; Étouffement et difficulté à avaler; Nausée et vomissement; Constipation; Incontinence fécale; Trouble de la vessie; Douleur inexpliquée; Changement de poids inexpliqué; Démence et problème cognitive; Hallucinations; Dépression et anxiété; Trouble sexuel; Hypotension orthostatique; Hypersomnolence diurne; Insomnie; Trouble comportemental en sommeil paradoxal; Syndrome des jambes sans repos; Enflure des jambs; Transpiration excessive; Vision double; Illusions et Trouble obsessionnel compulsif
Deux outils, mis au point par le Dr Ron Postuma, chercheur financé par la Société Parkinson Canada, aident les personnes atteintes de la maladie de Parkinson et leurs médecins à déterminer et à gérer les symptômes non moteurs : Un guide sur les symptômes non moteurs de la maladie de Parkinson (conçu pour les patients) et Le Guide à l’intention des médecins : Symptômes non moteurs de la maladie de Parkinson. Les deux guides comprennent  le questionnaire PD NMS (PDF), validé à l’échelle internationale, qui permet aux patients de noter ce qu’ils vivent et de discuter des symptômes avec leur médecin afin de déterminer le plan de traitement le plus approprié.

http://issuu.com/parkinsoncanada/docs/psc_guidedessymptomesnonmoteursreliesalamaladiedep/1?e=0
Cliquez sur l'image ci-dessus pour ouvrir un PDF interactif.

*Source : A Guide to the Non-Motor Symptoms of Parkinson’s Disease (guide des symptômes non moteurs de la maladie de Parkinson), par Ron Postuma et Christos Galatas.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Maladie de parkinson : quand finit la lune de miel…

A. MARTENS DE NOORDHOUT, Service universitaire de neurologie, Hôpital de la Citadelle, Liège La «lune de miel» entre le patient parkinsonien et son traitement à visée dopaminergique s’installe dès le début de celui-ci, s’il est bien toléré, et pour une durée de cinq à dix ans. Cet article s’intéresse aux problèmes et aux solutions que l’on peut appliquer lorsque la lune de miel se termine, c’est-à-dire au début des fluctuations (surtout motrices et dans une moindre mesure non motrices) de réponse au traitement. La théorie de la neurotoxicité de la lévodopa est rappelée. Le traitement doit être taillé sur mesure en fonction de l’âge du patient, les symptômes qui prédominent, les pathologies connexes, l’insertion professionnelle et sociale, et le support apporté par l’entourage. L’auteur envisage, sur base de son expérience, de nombreux cas de figure et propose des solutions spécifiques. Préambule En guise de préambule, cet essai n’est pas une revue exhaustive des recommandati...

Reconnaissance de la maladie de Parkinson comme maladie professionnelle

Comme cela avait été annoncé lors du salon de l'agriculture, les tableaux des maladies professionnelles en agriculture ont été révisés par un décret publié dimanche 6 mai au Journal Officiel. Un nouveau tableau (n°58), annexé au livre VII du code rural et de la pêche maritime, fait ainsi son apparition et reconnaît «  la maladie de Parkinson provoquée par les pesticides  » comme maladie professionnelle. Le décret désigne par le terme de pesticides l’ensemble des « produits à usages agricoles et produits destinés à l'entretien des espaces verts (produits phytosanitaires ou produits phytopharmaceutiques) » ainsi que les biocides et les antiparasitaires vétérinaires. Dans la liste indicative des travaux susceptibles de provoquer la maladie de Parkinson figurent la manipulation des pesticides par contact ou par inhalation, le contact avec les cultures, les surfaces et les animaux traités par ces produits ou encore l'entretien des machines servant à diffuser ces produits. D...