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ALZHEIMER, PARKINSON: C1q, la protéine de vulnérabilité des personnes âgées

Des concentrations élevées de cette protéine, C1q, aux points de contact entre neurones, ou synapses, seraient associées à une destruction catastrophique des cellules immunitaires du cerveau et donc à une susceptibilité particulière de certains cerveaux, vieillissants, aux maladies neurodégénératives, comme la maladie d’Alzheimer ou de Parkinson. Cette découverte issue d’une recherche de Stanford et publiée dans le Journal of Neuroscience pourrait modifier fondamentalement la façon dont les scientifiques abordent la maladie neurodégénérative.

Alors que l'industrie pharmaceutique cherche à débarrasser le cerveau des plaques amyloïdes, c’est ici un tout autre mécanisme qui est identifié, impliquant une autre protéine, donc une autre cible, au rôle tout aussi crucial dans le développement des troubles neurodégénératifs et même dans le vieillissement normal ?

Car, avec l'âge, cette protéine appelée C1q, déjà connue comme un initiateur clé de la réponse immunitaire, augmente en c...
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