Accéder au contenu principal

Maladie de Parkinson : éviter la rupture des soins


Le comité de l’Indre célébrera la Journée mondiale Parkinson, samedi 11 avril. Au programme, notamment, des conférences.
Le Comité Parkinson de l'Indre est fort de 65 adhérents, dans un département qui compte 600 à 700 personnes atteintes. Il ne ménage pas ses efforts pour proposer à ses adhérents des activités pour les aider à mieux vivre cette maladie dégénérative très invalidante. « Nous avons un atelier gymnastique, le mercredi, et nous avons ouvert une deuxième séance, à Saint-Jean, le lundi après-midi ; il reste des places, explique François-Xavier Roy, délégué départemental. Nous organisons, le 3 mai, une journée multisports avec une randonnée pédestre. D'ici là, nous participons à la journée mondiale, samedi 11 avril. »
Les effets secondaires souvent en cause
Samedi matin, le comité installera un stand, place de la République, pour informer le public sur la maladie et distribuer de la documentation. A partir de 14 h 30, à la chapelle des Rédemptoristes, Patricia Sabouraud, orthophoniste de la Haute-Vienne, viendra présenter la méthode américaine LSVT qui donne de bons résultats, mais qui n'est pas pratiquée dans l'Indre.
« Ensuite, avec mon épouse, je restituerai une étude commandée par le comité national sur la rupture des soins, poursuit le délégué départemental. Il est apparu, en effet, que les symptômes sont aggravés par les ruptures de soins. Celles-ci sont, hélas, fréquentes. »
La maladie de Parkinson implique, en effet, un parcours de soins à hauts risques. Trop souvent, le malade stoppe son traitement à cause des effets secondaires ou tout simplement lors d'une hospitalisation. L'étude montre d'autres motifs de ruptures que François-Xavier Roy et son épouse évoqueront.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Maladie de parkinson : quand finit la lune de miel…

A. MARTENS DE NOORDHOUT, Service universitaire de neurologie, Hôpital de la Citadelle, Liège La «lune de miel» entre le patient parkinsonien et son traitement à visée dopaminergique s’installe dès le début de celui-ci, s’il est bien toléré, et pour une durée de cinq à dix ans. Cet article s’intéresse aux problèmes et aux solutions que l’on peut appliquer lorsque la lune de miel se termine, c’est-à-dire au début des fluctuations (surtout motrices et dans une moindre mesure non motrices) de réponse au traitement. La théorie de la neurotoxicité de la lévodopa est rappelée. Le traitement doit être taillé sur mesure en fonction de l’âge du patient, les symptômes qui prédominent, les pathologies connexes, l’insertion professionnelle et sociale, et le support apporté par l’entourage. L’auteur envisage, sur base de son expérience, de nombreux cas de figure et propose des solutions spécifiques. Préambule En guise de préambule, cet essai n’est pas une revue exhaustive des recommandati...

Reconnaissance de la maladie de Parkinson comme maladie professionnelle

Comme cela avait été annoncé lors du salon de l'agriculture, les tableaux des maladies professionnelles en agriculture ont été révisés par un décret publié dimanche 6 mai au Journal Officiel. Un nouveau tableau (n°58), annexé au livre VII du code rural et de la pêche maritime, fait ainsi son apparition et reconnaît «  la maladie de Parkinson provoquée par les pesticides  » comme maladie professionnelle. Le décret désigne par le terme de pesticides l’ensemble des « produits à usages agricoles et produits destinés à l'entretien des espaces verts (produits phytosanitaires ou produits phytopharmaceutiques) » ainsi que les biocides et les antiparasitaires vétérinaires. Dans la liste indicative des travaux susceptibles de provoquer la maladie de Parkinson figurent la manipulation des pesticides par contact ou par inhalation, le contact avec les cultures, les surfaces et les animaux traités par ces produits ou encore l'entretien des machines servant à diffuser ces produits. D...